Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 16:27
Les armes non létales, ou comment contrôler la population

Des armes qui tuent moins, qui ne tuent pas, qui ne créent pas de dommages irréversibles ?
Cet apparent paradoxe, déjà discuté dans les années 1960, intéresse aujourd’hui les stratèges et les responsables du maintien de l’ordre.


Historique et explications


Les Occidentaux se sont lancés dans le développement d’armes nouvelles, destinées à paralyser l’adversaire plutôt qu’à le détruire. En dépit de cette rhétorique a priori séduisante, les armes dites « non létales » ne font, en fait, qu’élever le niveau de la violence, en élargissant la palette des techniques de répression. Si les pays démocratiques laissent leurs fabricants d’armes développer cet attirail, il sera exporté vers des lieux où l’on hésite moins à brutaliser les populations.
La fin de la guerre froide a marqué le basculement des conflits vers des questions de sécurité nationale ou d’intervention extérieure plutôt que d’affrontement entre Etats. Dès lors, les stratèges américains ne rêvent que d’une chose : la « guerre propre ». L’émergence d’une génération d’armes destinées à mutiler, paralyser ou immobiliser l’adversaire est née de la collaboration entre l’ancien directeur de la CIA Ray Cline, ainsi qu’avec le colonel John Alexander.
Ensemble, ils développèrent une doctrine de guerre centrée sur une panoplie d’armes et de tactiques avancées « non létales » .


populationLe département de la défense définit ces dernières comme « des systèmes d’armes explicitement conçus et principalement employés de manière à frapper d’incapacité des personnels ou du matériel, tout en minimisant les morts, les blessures permanentes et les dommages involontaires aux domaines et à l’environnement ».
Les militaires admettent volontiers que la doctrine ne consiste pas à remplacer des armes mortelles par des solutions moins meurtrières, mais bien à augmenter la puissance mortelle, à la fois en situation de guerre et dans des « opérations autres que la guerre », dans lesquelles les cibles principales comprennent des civils.
Le nombre d’exécutions quotidiennes dans le conflit rwandais s’explique en partie par la technique paralysante consistant à couper le tendon d’Achille des victimes, pour revenir plus tard les achever. Le brouillard adhésif, qui colle au sol ses victimes, les produits chimiques qui assomment les foules et les systèmes paralysants qui fixent les gens sur place pourraient ainsi, de manière paradoxale, rendre les zones de conflit encore plus meurtrières lorsque les victimes auront été préalablement anesthésiées.


Armes et contrôle


Parmi les outils nécessaires pour de telles missions, on recense : munitions à impact contondant (armes cinétiques, qui ne pénètrent pas dans le corps mais assomment la victime), vaporisateurs d’agents chimiques, calmants, grenades à percussion, choc électrique, systèmes « antitraction » ultraglissants, force acoustique, enchevêtrements/filets, mousses, barrières, faisceaux d’énergie, rayon laser isotrope (source lumineuse intense et omnidirectionnelle), superpolymères (pour créer un brouillard adhésif, immobilisant) et mines incapacitantes.

Les recherches ont débouché sur un arsenal plus adapté à réprimer l’expression des problèmes sociaux et politiques qu’à agir sur leurs racines. On empêche les expressions libres qui mettent en danger le "pouvoir" en augmentant la répression et en bannissant les libertés individuelles.

Le groupe avait évalué des filets et de la mousse adhésive, des mines passives incapacitantes, des agents chimiques de contrôle d’émeute (capables, au choix, de causer une douleur aiguë de rendre temporairement aveugle, de faire vomir ou étouffer, ou d’endormir). On contrôle de plus en plus la population, l'empêchant d'ouvrir les yeux face à la société endoctrinante et d'agir en conséquence.
Bien pire encore ,  Au-delà des possibles violations du serment d’Hippocrate, M. Steven Aftergood, directeur de la Fédération des scientifiques américains, souligne le caractère extrêmement intrusif de ces armes : « Elles ne s’attaquent pas seulement au corps d’une personne. Elles sont destinées à désorienter ou à déstabiliser son mental. »
Ces armes affecte le mental, les processus neurophysiologiques, il n'est pas difficile dans ce cas d'imaginer comment un gouvernement utilise ce genre d'arme pour tenir la population en joue, de la contrôler et d'obtenir d'elle un groupement de mouton malléable.
De tels engins peuvent interférer avec les régulateurs biologiques de température du corps humain ; les armes à fréquence radio, par exemple, agissent sur les connexions nerveuses du corps ou du cerveau ; les systèmes à laser induisent, à distance, des chocs électriques « tétanisants » ou « paralysants »

La question fondamentale est la suivante : Pourquoi utiliser de telles armes qui vont à l'encontre même des traités internationaux et les législations de défense des droits humains ?
La répression quotidienne précède le contrôle de la population...
Il est temps d’exiger l’interdiction générale de toutes les armes, présentées comme « non létales », qui ciblent de manière spécifique des éléments anatomiques, biochimiques ou physiologiques.


Explication dans le prochain article d'une arme non létale dangereuse, liberticide , grave, d'ampleur mondiale et sans précédent : Le projet Haarp.

Partager cet article

Repost 0
Published by Léthé - dans Contrôle
commenter cet article

commentaires

Perrine 03/01/2010 21:37


Nous ne sommes pas des marchandises!!
On nous contrôle, on essaye de nous maîtriser, et de nous empêcher de nous battre pour nos libertés, battons nous pour nos droits.

Merci pour ce très bon article,l'article sur la servitude moderne et la société marchande décrit vraiment parfaitement de quelle manière les êtres humains sont voués à se transformer en machines
rentables sans conscience.

1984....


Néric 03/01/2010 17:10


Bien dit! Combien sommes nous à ignorer ce qui se trame dans notre dos? Plus de 95% de la planète. Plus nous parlerons, plus la masse critique augmentera, il faut renverser ce totalitarisme! Comme
la dit Do sur son site lesanctuairededo.over-blog.com nous devenons de moins en moins humains et conscient, vive le totalitarisme marchant!


Juliette 03/01/2010 14:44


Rien de plus simple que de contrôler une population quand la répression empêche toute action ou réflexion.

Le pouvoir nous guète, l'élite nous surveille, la fourmilière avance, la vie recule.


La Libre dépêche


 indiscret, bavard, le Cancanier  ce site, libre où vous pourrez piocher l'information, celle là même que l'on essaye souvent de vous cacher ou de vous interpréter.