Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 21:59
Glaciation et variation climatique:

La fonte des glaces est uniquement périphérique aux pôles :

front du glacier

La fonte des glaces mentionnée à outrance est encore une information à prendre avec attention.Effectivement, l'on remarque une fonte des glaces sur la périphérie des pôles, laissant penser à un réchauffement de cette périphérie. Mais au niveu des pôles de l'artique et de l'antarctique c'est l'inverse, les glaces augmentent en épaisseur.

Tous les gens qui ont fait de la thermodynamique savent que quand il y a un refroidissement sur la frontière de la zone d'échange il y a au contraire un rechauffement par la zone de transfert d'énergie.
Sur les zones de bordures, de transitions thermiques vous aurez une accélération de la fonte des glaces alors que le climat globale au niveau des pôles se refroidit.
La fonte des glaces a lieu à la jointure des états solides et liquides de l'eau.



60 cm de glace en plus au Groenland depuis 11 ans

Selon une récente étude du climatologue norvégien Ola Johannessen, publiée dans Science, la couche de glace à l’intérieur du Groeland augmente de 6,4 cm par an.

Selon la journaliste du Figaro Isabelle Brisson, « les Inuits sont menacés par le réchauffement » climatique. La preuve : à Iqaluit, la capitale de la province du Nunavut, au Canada, « la température tourne autour de zéro en ce mois d’octobre, alors qu’il fait environ -10°C d’habitude à la même époque. » « Cette “chaleur“ inhabituelle interdit à la banquise de se former », explique la journaliste, qui s’inquiète pour les Inuits, « aux premières loges face à deux conséquences du réchauffement climatique : la montée du niveau de la mer et les effondrements de terrain ».

Certes, la fonte de la banquise représente un problème majeur pour les chasseurs locaux, qui ne peuvent plus utiliser leurs traîneaux à moteur modernes. Mais elle n’a rien à voir avec la montée du niveau de la mer, puisqu’elle n’a strictement aucun effet sur ce phénomène.

Petite preuve scientifique d'un ami,  Robin SCHNEIDER, grand nageur, spécialiste des fluides et chercheur qui m'en a donné l'idée ...

Petite expérience, prenez un glaçon et verre d'eau et analyser la hauteur de l'eau avant et après la fonte du glaçon, AUCUNE différence!! On imagine que lorsque le glaçon va fondre, le verre va déborder … Mais non,car le volume d’eau produit par la fonte du glaçon vaut exactement le volume de sa partie immergée.(cf poussée d'archimède).

En effet, lorsqu’on plonge un glaçon dans un verre d’eau, la fonte du glaçon n’entraîne aucune modification du niveau de l’eau ; ce que sait n’importe quel étudiant en physique élémentaire.

L’hypothétique augmentation du niveau des océans ne pourrait provenir que de la fonte des énormes glaciers qui se trouvent à l’intérieur des terres, au Groenland, en Islande, en Norvège et sur la partie orientale de l’Antarctique.


Davantage de neige


Or, dans son numéro du 21 octobre 2005, la prestigieuse revue américaine Science vient de publier les résultats des travaux de l’équipe de Ola M. Johannessen (Université de Bergen, Norvège) sur les mesures altimétriques au Groenland, effectuées entre 1992 et 2003 par les satellites européens ERS-1 et ERS-2.

Les scientifiques norvégiens constatent « une élévation de 6,4 centimètres par an dans les vastes zones intérieures situées au-dessus de 1 500 mètres d’altitude ».

Sous cette limite, la glace a perdu en moyenne 2 cm d’épaisseur par an. Le bilan est donc largement positif, l’épaisseur moyenne des glaces ayant même augmenté de 60 centimètres en onze ans ! « Ce phénomène s’explique parfaitement par le fait que l’air froid formé au dessus de l’Arctique et exporté sous forme d’Anticyclones Mobiles Polaires (AMP) provoque le retour sur la face avant des AMP d’un air cyclonique venant du sud, chaud et humide. L’augmentation actuelle de l’exportation d’AMP est ainsi responsable d’une forte intensification des remontées d’air chaud (réchauffement à proximité du Groenland et dans la Mer de Norvège), d’une forte advection de potentiel précipitable, et de précipitations neigeuses accrues sur les hauteurs du Groenland, mais aussi des Alpes scandinaves », explique Marcel Leroux, auteur de Global warming : myth or reality, the erring ways of climatology, (éditions Praxis-Springer Verlag, 2005).

Il n’y a donc pas de réchauffement général au pôle, où alternent au contraire des secteurs plus froids et des secteurs plus chauds.

C’est ce phénomène qui est à l’origine des problèmes des Inuits, dont les habitations se situent dans un secteur où l’air remonte plus fréquemment du sud.

En Antarctique, on observe des disparités identiques : la glace la plus élevée de l’Antarctique se refroidit, tandis que le secteur ouest et la péninsule Antarctique, secteurs moins étendus, se réchauffent.

On assiste donc à la fois à une fonte très localisée (limitée aux secteurs « chauds ») des glaces de mer - qui par définition n’a aucun effet sur le niveau des océans -, et à une progression des grands glaciers (inlandsis) situés au Groenland et dans le continent antarctique... De quoi semer un peu plus la confusion dans le débat sur les conséquences du « réchauffement climatique ».

 

   

Alors, réchauffement?...

 

 

 

 

 

Je vous transmet ici un lien très riche en informations que je qualifierais d'excellent tant au niveau de sa recherche qu'au niveau de son objectivité scientifique.

Ce lien relate des relations entre la variation du climat et de la teneur en oxygène de l'atmosphère ainsi que de la grande influence du rayonnement solaire sur le climat.


Le lien est ici

Partager cet article

Repost 0

commentaires

zei 01/02/2010 04:10


Revue Science&Vie juillet 2007

"Depuis 1992, la calotte polaire de l'Est Antarctique s'est épaissie de 45 milliards de tonnes de glace, soit une quantité équivalente à la fonte des glaciers du Groënland. Paradoxalement,
l'épaississement viendrait du réchauffement: plus chaude, l'atmosphère se charge en vapeur d'eau et les chutes neigeuses augmentent"

Le processus est le suivant : la température augmente, l'évaporation aussi, donc plus de nuages et de précipitations. Le cycle de l'eau est en quelque sorte accéléré.
Donc le réchauffement climatique en périphérie entraîne plus de précipitations, donc plus de neige (ou de glace) au niveau des pôles.
Quant à la thermodynamique, elle est ici très bien expliquée.
Merci pour l'article


Brice 26/01/2010 21:19


Il est effectivement véridique que la fonte des glaces en périphérie et entrainée par un transfert de chaleur d'une à une augmentation de la quantité au niveau des pôles.

Très bon article


Bingo 13/12/2009 12:23


très bon article.
Merci


La Libre dépêche


 indiscret, bavard, le Cancanier  ce site, libre où vous pourrez piocher l'information, celle là même que l'on essaye souvent de vous cacher ou de vous interpréter.