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13 décembre 2009 7 13 /12 /décembre /2009 14:08
I. Les différentes causes de variations du climat :

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L'activité volcanique


Le climat peut varier en fonction de l'activité volcanique. Une éruption volcanique envoie dans l'atmosphère du SO2 (un aérosol qui est un "refroidisseur du climat"), et si l'éruption est assez violente elle peut envoyer dans la stratosphère (une couche de l'atmosphère qui débute à 10 km du sol environ) des poussières qui obscurcissent un peu la lumière du soleil, et vont rester "en l'air" très longtemps (quelques mois ou années). L'une des théories pour expliquer la disparition des dinosaures, par exemple, a longtemps été une activité volcanique si intense qu'elle aurait obscurci le ciel en mettant des quantités considérables de poussières dans la stratosphère, ce qui aurait significativement refroidi la Terre et fait périr quasiment toutes les espèces à l'époque.
[En fait l'hypothèse qui tient la corde aujourd'hui est l'impact d'un météorite, qui aurait eu à peu près le même effet (plein de poussières dans la stratosphère), mais cela illustre qu'un changement climatique majeur peut déboucher sur une crise massive d'extinctions.]



La dérive des continents:

Sur de très longues périodes, le climat varie en fonction de la dérive des continents :
 c'est l'installation d'une plaque continentale au Pôle Sud qui a permis l'apparition d'une calotte polaire permanente, ce qui a un effet sur le climat planétaire dans son ensemble,
 La dérive des continents influe sur la forme des bassins océaniques, ce qui en retour peut modifier le parcours des courants marins, qui transportent plus ou moins d'énergie des tropiques vers les pôles.
La dérive des continents a aussi créé des chaînes de montagnes, qui ont assurément une influence locale importante sur le climat !



L'énergie solaire:


Le climat peut varier parce que la quantité d'énergie que le Soleil envoie sur la Terre varie. Cela même peut avoir plusieurs origines:
-l'énergie fournie par la machine solaire peut varier. Il y a quelques milliards d'années, par exemple, cette énergie était de 30% inférieure à l'actuelle, car le Soleil était plus jeune. Aujourd'hui aussi l'énergie que nous envoie le Soleil varie en permanence. Il y a par exemple un cycle de 11 ans, caractérisé par la variation du nombre de taches solaires, au cours duquel l'énergie solaire augmente et diminue un peu.
-sous l'influence de l'attraction des grosses planètes du système solaire, l'orbite de la Terre, qui n'est pas circulaire, se déforme un peu au cours du temps. Cela change la quantité d'énergie reçue du Soleil, ainsi que sa répartition sur la Terre. Sur le dernier million d'années, par exemple, ce sont les variations des paramètres astronomiques de la Terre qui ont engendré les glaciations et déglaciations de la planète.

Tout d'abord, "l'aplatissement" de l'ellipse que suit la terre autour du soleil varie au cours des millénaires, avec une quasi-période de l'ordre de 80.000 ans (c'est-à-dire que au bout de 80.000 ans on est dans une situation qui ressemble à un "retour à la case départ" pour ce paramètre).

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A cause de ce "cheminement" des moments où ont lieu les solstices et les équinoxes le long de l'orbite terrestre, tous les 13.000 ans il y a inversion de l'hémisphère présenté au soleil quand la Terre en est au plus près. Ce processus porte le nom compliqué de "précession des équinoxes". Il jour un rôle important, parce que les deux hémisphères (Nord et Sud) sont très différents : l'hémisphère Nord contient plus de terres, qui réfléchissent mieux la lumière que l'océan. Aussi, en fonction de l'hémisphère qui est présenté au soleil lorsque la distance est minimale, l'énergie absorbée en moyenne par notre planète sur l'année varie beaucoup.
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En pratique, c'est ce dernier effet qui engendre les variations les plus rapides de l'énergie solaire que nous gardons sur Terre, cette énergie conservée mettant en route la machinerie climatique ; cet effet est toutefois plus ou moins amplifié selon ce qui se passe pour les autres paramètres astronomiques de la Terre.
Ces diverses variations astronomiques, qui se répercutent plus ou moins vite sur le climat terrestre, ont engendré le cycle des glaciations sur les dernières centaines de milliers d'années.



Composition de l'atmosphère et l'explication du CO2:


Le climat peut varier par suite d'une modification de la composition de l'atmosphère.
Mais attention, explication...
La définition d'un gaz à effet de serre est à la fois très simple et très compliquée pour le profane : un "gaz à effet de serre" est tout simplement un gaz présent dans l'atmosphère terrestre et qui intercepte les infrarouges émis par la surface terrestre. Ce sont des gaz dont nous n'avons pas entendu parler depuis "tout petit déjà" parce que ni l'azote ni l'oxygène, les deux gaz les plus abondants dans l'atmosphère (78% et 21% respectivement), que beaucoup d'entre nous connaissent, n'ont cette propriété (pour les amateurs de précisions, un gaz ne peut absorber les infrarouges qu'à partir de 3 atomes par molécule, ou à partir de deux si ce sont deux atomes différents. Du coup ni l'azote - diazote pour être précis - ni l'oxygène - dioxygène pour l'être tout autant - ne sont dans la catégorie des gaz à effet de serre). Mais une fois que nous avons dit cela, quels sont ces gaz exactement ? Et l'homme en est-il le seul émetteur, comme le sous-entendent parfois certains propos entendus dans les media ?


En effet, la vapeur d’eau est bien plus présente dans l’atmosphère. Le volume de vapeur d’eau est en moyenne 8 fois plus élevé que celui du CO2, et l’eau absorbe une plage de radiations infrarouges bien plus importante que le CO2 qui ne capte que deux étroites plages aux longueurs d’onde 4μm et 15 μm.

Les principaux gaz industriels à effet de serre sont les halocarbures (formule générique de type CxHyHalz où Hal représente un ou plusieurs halogènes) : il s'agit d'une vaste famille de gaz obtenus en remplaçant, dans une molécule d'hydrocarbure (le propane, le butane, ou encore l'octane, que l'on trouve dans l'essence, sont des hydrocarbures), de l'hydrogène par un gaz halogène (le fluor, le chlore...). Les molécules ainsi obtenues ont deux propriétés importantes pour nous :

-Elles absorbent très fortement les infrarouges, beaucoup plus que le gaz carbonique.
-Elles sont très "solides" : la partie la plus "énergique" du rayonnement solaire (les ultraviolets et les rayons cosmiques) met très longtemps à "casser" ces molécules une fois qu'elles sont dans l'atmosphère ; elles y restent donc (dans l'atmosphère) très longtemps.

La véritable question est : le C02 réchauffe t-il vraiment notre planète?

 

Dans l'alarmisme actuel on dit que le coupable du réchauffement climatique est l'homme et la société industrielle en rejettant du C02.

Bien que les industries rejettent des déchets inexcusables et intolérables, que je ne peux soutien en aucun cas ici, le C02 est un gaz qui décrit à tort comme participant à l'effet de serre.

Le CO2 forme seulement 0,034% de l’atmosphère et la portion de l’homme censée l’augmenter avec son industie et sa pollution quotidienne est bien plus petite.

Le CO2 pourrait être à tort défini comme un gaz majeur à effet de serre, son action est tellement minime qu'elle est presque totalement négligeable. Si il est aujourd'hui difficile de prétendre que le C02 est un gaz à effet de serre majeur, il important de ne pas tomber dans la désinformation climatique.


La véritable question est : le C02 réchauffe t-il vraiment notre planète?

Le CO2 ne peut pas être responsable des changements de la température, il est au contraire une conséquence de l’augmentation des températures.

Le CO2 est un gaz naturel produit par tout ce qui est vivant. Il assure la croissance des êtres vivants. Chacun de nous est fait de CO2.

L’homme n’est pas la source principale du CO2. Les volcans produisent chaque année plus de CO2 que tout ce qui vient des usines, des avions, des voitures, des camions et de toutes les autres sources de CO2 générées par l’homme, mises ensembles.

Plus de CO2 provient des bactéries et des animaux que de l’homme.

Mais où est la vraie source du problème ? Il faut regarder la troposphère. Il faut regarder l’activité du soleil. C’est le soleil, et non le CO2 ou n’importe quoi d’autre, qui est le moteur des changements climatiques. Il a un effet de refroidissement par les nuages.

L’intensité du champ magnétique du soleil a plus que doublé durant le 20ième siècle. Chaque année, le soleil se rapproche de la planète Terre. Je vous incite vivement à prendre le temps de visiter et d'éplucher cet article scientifique pertinent.

l'effet de serre remis en question




II. La supercherie de Copenhague

Les climatologues dépendant des institutions monétaires soumises à l'élite gouvernante ont besoin de dire qu’il y a un problème grave pour avoir des fonds de recherche. Ils ont intérêt à créer l’hystérie et la panique. Des dizaines de milliers de jobs dépendent de la théorie du réchauffement climatique par l’homme. C’est un big business. Une grosse industrie multinationale.



Explications:


La première semaine de ce sommet est largement dominée par les représentants des pays riches. Ils tentent de ficeler l’accord avec des subterfuges comptables du plus pur style Enron qui donneront l’impression de réductions, sans conséquences réelles. Il est essentiel de comprendre les manigances de cette semaine afin de bien saisir la réalité de l’accord qui sera annoncé à grand tralala la semaine prochaine.

L’astuce repose principalement sur une bizarrerie du système : un pays riche peut réduire ses émissions sans effectivement émettre moins de gaz à effet de serre. Comment est-ce possible ? Il peut tout simplement payer un pays pauvre pour émettre moins qu’il ne l’aurait fait autrement. En théorie, cela semble correct : nous avons tous la même atmosphère, donc pourquoi se soucier de savoir d’où viennent les réductions ?

Toutefois, le fait que les réductions d’émissions puissent être vendues entre pays introduit une extrême complexité dans le système. Tout devient rapidement (et volontairement) tellement technique que personne ne peut plus suivre les négociations en cours- aucun citoyen concerné, aucun journaliste, et même les groupes environnementaux qui bûchent à temps plein sur le sujet ont du mal. Il est facile de voir si votre gouvernement construit de nouvelles centrales au charbon, des aéroports ou des autoroutes. Mais vous ne pouvez pas voir si les réductions qu’ils ont "acheté" à l’autre bout de la terre se réalisent vraiment - en particulier lorsqu’elles reposent sur des projections d’augmentations qui auraient en théorie eu lieu si votre gouvernement n’avait pas casqué.

 

 

ll y a pire encore. Ce système très complexe œuvrant dans le noir est un cadeau fait aux lobbyistes des grandes entreprises, qui peuvent exercer des pressions ou corrompre les gouvernements pour qu’ils truquent le système en leur faveur, plutôt qu’en celle de l’atmosphère. Cela vaut le coup de passer en revue certaines de ces escroqueries qui vident le système de toute signification. Elles peuvent sembler fastidieuses ou techniques - mais elles sont une question de vie ou de mort pour les pays comme celui de Leah.


Astuce n°1 : l’air chaud. Les nations du monde se sont vues attribuer des permis d’émettre des gaz à effet de serre en 1990, lorsque l’Union soviétique était encore une grande puissance industrielle - de sorte qu’elle a reçu une dotation énorme. Mais l’année suivante, l’URSS s’est effondrée, et le niveau de sa production industrielle est tombé en chute libre – tout comme ses émissions de carbone. Ces gaz ne seront en définitive jamais émis. Mais la Russie et les pays d’Europe orientale les considèrent dans toutes les négociations comme « les leurs ». Maintenant, ils les vendent à des pays riches qui veulent acheter des « réductions ». Dans le système actuel, les États-Unis peuvent en acheter à la Roumanie et dire ensuite qu’ils ont réduit leurs émissions - même si elles ne sont rien d’autre qu’une fiction juridique.


Astuce n°2 : la double comptabilité. Prenons un exemple pour mieux illustrer ce point. Si la Grande-Bretagne paie la Chine pour qu’elle renonce à une centrale au charbon et qu’elle construise un barrage hydro-électrique à la place, elle se met alors en poche cette réduction des émissions de carbone dans le cadre des réductions globales par pays. En retour, nous sommes même autorisés à conserver une centrale au charbon chez nous. Et dans le même temps, la Chine tient aussi compte de ce changement dans le cadre de ses réductions d’ensemble. Donc, une tonne de réduction d’émissions de carbone est comptée deux fois. Cela signifie que le système entier est truffé d’exagérations - et le chiffre des réductions globales est une arnaque.


Astuce n°3 : les Forêts fictives - ou le processus que l’on surnomme de façon opaque le LULUCF (Land Use, Land-Use Change and Forestry : Utilisation des terres, changements d’affectation des terres et foresterie). Les forêts captent les gaz à effet de serre et les stockent hors de l’atmosphère ; aussi, de manière parfaitement judicieuse, les pays obtiennent-ils un crédit dans le cadre du nouveau système pour leur préservation. Il s’agit d’une mesure essentielle pour stopper le réchauffement planétaire. Mais les entreprises de l’exploitation forestière canadiennes, suédoises et finlandaises ont réussi à fait pression sur leurs gouvernements pour qu’ils insèrent une clause absurde dans les règles. Les nouvelles règles établissent que vous pouvez, au nom de la « gestion durable des forêts », couper presque tous les arbres – et ce, sans perdre de crédits. C’est kafkaïen : une forêt coupée n’augmente pas votre niveau officiel d’émissions ... même si elle augmente votre niveau réel d’émissions.


Il existe des dizaines d’autres exemples de la sorte, mais vous et moi serions plongés dans le coma si je les répertoriais tous. Ce choix est délibéré. Ce système a été rendu volontairement incompréhensible parce que si nous, les citoyens ordinaires, le comprenions, nous en serions consternés. Si ces négociations étaient menées en toute bonne foi, ces échappatoires seraient balayées en quelques secondes.

Et en plus, les pays riches refusent catégoriquement que ces maigres réductions soient juridiquement contraignantes. Vous pouvez les jeter à la poubelle en quittant le centre de conférence, et personne ne reviendra là-dessus. On nous arnaque sur la question la plus importante au monde, la stabilité de notre biosphère.




Le traité de Copenhague est influencé par les recommandations des scientifiques visés par le scandale, mais surtout par les grands lobbies financiers.
Qui dirige vraiment notre planète?
 Les bases de l’édifice climato-catastrophique s’effondrent et on s’apprête à tout bouleverser au nom d’un réchauffement fictif.
N’est-ce pas invraisemblable, voire carrément démentiel? Ces chefs d’État se fichent-ils complètement de savoir que le réchauffement est une arnaque? N’y en a-t-il pas un seul avec suffisamment de leadership pour réclamer que la lumière soit faite sur le Climategate ?
NON .
Ils ne sont que des pantins d'une élite gouvernante bien plus puissante : le groupe Bilderberg.




Réveillez VOUS!!!!!



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commentaires

zei 01/02/2010 14:52


Bien sûr qu'il est une hérésie de dire que le réchauffement climatique est lié à l'effet de serre, et de considérer que le CO2 participe activement à l'effet de serre.

C'est le GIEC qui montre et construit les maquettes, qui prétend que le CO2 provoque un réchauffement climatique, ce même institut qui a été dévoilé comme la plus grande supercherie du 21ème siècle
dans le scandal climategate en modifiant les températures des données climatiques. Et l'on doit avoir confiance? la blague!!

"Seule une crise réelle ou imaginaire peut entrainer un changement profond".

Merci pour l'article


pirate 17/12/2009 14:29


Bien, ne pas oublier aussi les phénomènes de rayonnement à outrance


Infowars 13/12/2009 16:10


Good Job


La Libre dépêche


 indiscret, bavard, le Cancanier  ce site, libre où vous pourrez piocher l'information, celle là même que l'on essaye souvent de vous cacher ou de vous interpréter.