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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 13:04

«Des milliers de milliards de dollars de dettes seront restructurés et des millions d’épargnants prudents vont perdre des pourcentages importants de leur pouvoir d’achat réel exactement au pire moment de leur vie.

Cette fois-ci, encore, ce ne sera pas la fin du monde, mais le tissu social des nations dépensières sera étiré et dans certains cas, il se déchirera. Il est triste de constater que bien trop souvent dans l’histoire économique, la guerre a toujours été la conclusion logique de la dynamique du chaos économique. Nous pensons que la guerre est une conséquence inévitable de la situation économique mondiale actuelle», écrit Kyle Bass, un investisseur américain, qui parie sur l’effondrement des pays d’Europe, cité par le blog financier américain Zero Hedge.

Dans un e-mail adressé aux adhérents de ses bulletins d’avis boursiers, Larry Edelson, un gourou de la bourse américaine, prophétise, lui aussi, la guerre. Il y explique qu’il a étudié, depuis une trentaine d’années, les «cycles de guerre», c’est-à-dire, les cycles qui prédisposent les sociétés à entrer dans le chaos et la haine, qui aboutissent à des guerres civiles et des guerres internationales. «Je ne suis probablement pas le premier à examiner ces modèles très distinctifs dans l’histoire. Il y en a eu d’autres avant moi, Raymond Wheeler, en particulier, qui a publié la chronique, qui fait le plus autorité, en matière de guerre, et qui couvre une période de 2.600 années de données. Toutefois, très peu de personnes sont disposées à discuter de ce problème de nos jours. Et si je me base sur ce que je vois, les implications pourraient être absolument énormes, pour 2013».

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( C'est que les gouvernements commencent à avoir un peu peur de l'avenir... Zut, ils ont provoqué une guerre civile!)


Charles Nenner, un analyste de Goldman Sachs, réputé pour la justesse de certaines de ses prévisions, prédit, quant à lui, une «guerre majeure qui devrait débuter, à la fin de 2012, jusqu’en 2013».

Quant à Jim Rogers, un autre investisseur américain influent, pense aussi qu’il pourrait y avoir une guerre. «Une poursuite des plans de sauvetage, en Europe, pourrait aboutir à déclencher une autre guerre mondiale», a-t-il affirmé. «Ajoutez de la dette, la situation empire, puis, c’est l’effondrement. À ce moment-là, tout le monde recherchera un bouc émissaire. Les politiciens accusent les étrangers, et nous revoilà, dans la seconde guerre mondiale, ou une guerre mondiale de toute façon», explique-t-il.

Marc Faber, un analyste en investissement suisse, estime qu’une guerre serait plus le fait des Américains. Selon lui, ils pourraient la provoquer, pour détourner l’attention des électeurs de la mauvaise situation économique du pays. Il croit que le pétrole du Moyen-Orient pourrait fournir le prétexte d’un conflit, pour les États-Unis, la Chine, mais aussi, la Russie.,

 

Par ailleurs,  L'ONU prévoit une crise alimentaire mondiale en 2013 ( Que de problèmes!)


L'ONU a mis en garde la communauté internationale contre l'imminence d'une crise alimentaire mondiale en 2013, écrit le quotidien britannique The Guardian. Les réserves mondiales de céréales ont atteint des niveaux de production dangereusement bas. 


« Les réserves mondiales de céréales sont si dangereusement basses que les phénomènes météorologiques les plus extrêmes des États-Unis ou d'autres pays exportateurs d'aliments pourraient déclencher une crise alimentaire majeure au cours de l'année prochaine ». Ce niveau n’avait jamais été aussi bas depuis 1974, a expliqué Abdolreza Abbassian, économiste senior de la FAO, l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture.

« Nous avons moins produit que ce que nous consommons. C'est pourquoi les stocks sont en cours diminuent ». « Les approvisionnements et les réserves à travers le monde sont à un niveau très bas, ce qui ne laissera aucune place pour les imprévus l'année prochaine», a déclaré Abdolreza Abbassian. Par ailleurs, la FAO avertit qu’en 2012, plus de 870 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde. La crise alimentaire au Moyen Orient et en Afrique s’aggrave de plus en plus.

Lester Brown, président du Earth Policy Institute, estime que l’on ne peut plus se fier au climat, et que la demande de nourriture croît tellement vite que la rupture est inévitable, à moins que des mesures urgentes ne soient prises immédiatement. « Les pénuries alimentaires ont détruit des civilisations antérieures. Nous sommes sur la même voie. Chaque pays devra maintenant se débrouiller par lui-même. Le monde vit chaque année comme s’il s’agissait de la dernière », écrit-il dans un nouveau livre « Full Planet, Empty Plates ».


Source : L'express.be

 

Cette année, pour la sixième fois en 11 ans, le monde a consommé plus de nourriture qu'il n'en produit, principalement en raison de conditions météorologiques extrêmes des spéculations extrêmes aux États-Unis et d'autres grands pays exportateurs d'aliments.

 

 

 

 


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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 00:26

Un gouvernement tout neuf...

 

« La FAF (French-American Foundation) est fière de vous présenter six « Young Leaders » dans le cabinet de François Hollande, lui-même un « Young Leader » en 1996. »

 

Créée à l’initiative des présidents Ford et Giscard d’Estaing en 1976, la FAF avait pour objectif de raviver la flamme des relations entre les États-Unis et la France.

Cependant, l'action de la FAF est encore plus considérable en raison de sa capacité à recruter des personnes appelées à occuper de hautes fonctions. C'est le programme intitulé Young Leaders , dans lequel une véritable sélection s'opère. Comme l'affirment clairement les textes officiels : « Le programme phare des Young Leaders, piloté par les deux entités (ndlr : New-York et Paris), vise à créer et à développer des liens durables entre des jeunes professionnels français et américains talentueux et pressentis pour occuper des postes clefs dans l'un ou l'autre pays » .

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« Enfin des têtes nouvelles ! » entend-t-on ici ou là. Nouvelles ? Tout est relatif, quand on sait décrypter la liste ci-dessus : en fait, tous ces « Young Leaders »  de l’UMP ont laissé la place à des « Young Leaders » du Parti socialiste.

Car François Hollande et Pierre Moscovici depuis 1996, Marisol Touraine et Aquilino Morelle depuis 1998, Arnaud Montebourg depuis 2000 et Najat Vallaud-Belkacem depuis 2006, sont tous des « Young Leaders ».

Ces heureux « élus » sont choisis comme d’habitude parmi l’élite française : seuls 4% des Young Leaders français ne sont pas diplômés de l’ENA ou pas titulaires d’au moins un diplôme Bac+5, les trois quarts sont des hommes, à 80 % Parisiens... Autant dire qu’on reste en famille avec ce gratin issu de nos grandes écoles. Une spécificité française, qui, comme le souligne un rapport de la FAF, assure « une fonction de "reproduction sociale" de la "classe dominante " […] dans un pays où la simple notion de leadership renvoie aux "diplômes" et non aux qualités intrinsèques de la personne comme c’est souvent le cas outre-Atlantique ». Bref, notre nouveau président et ses nouveaux ministres cités ici sont de purs produits de nos grandes écoles, « ces acteurs influents (qui) personnifient la "pensée dominante" depuis de nombreuses décennies » selon la FAF. liste des Young leaders Français depuis 1981.

Dès que l’on parle de réseaux d’influence, certains de leurs membres crient aux « obsédés du complot » et s’empressent généralement de préciser que le rôle de telles organisations est marginal et informel.

Pour ce qui est de l’efficacité des « Young Leaders », les chiffres parlent plus que tous les longs discours : sur les 8 socialistes sélectionnés comme Young Leaders depuis François Hollande en 1996, 6 rentrent dans son gouvernement cette semaine. (Ne restent sur la touche, pour le moment, que Bruno Le Roux, qualifié par beaucoup de « ministrable », et Olivier Ferrand l’ambitieux président du think-tank Terra Nova   ayant permis l’élection de François Hollande aux élections primaires ; deux candidats impatients de rejoindre leurs camarades Young Leaders au gouvernement).

Beau palmarès pour une institution qui ne fait que très peu parler d’elle, et pour cause derrière ces trois lettres, la FAF, se cache un organisme bien secret, privé et surtout extrêmement élitiste.

Son influence est considérable si l'on en juge par ses dirigeants, ses appuis financiers et ses cadres. Tous ont été minutieusement sélectionnés et « formés » par ce très élitiste réseau Franco-Américain, inconnu du grand public, sponsorisé entre autres par la banque Lazard.

 

 

Les grands noms politiques et journalistiques sont tous « Young Leaders »

 Rappelant la nécessité de « rebâtir la relation transatlantique (…) et de favoriser la constitution d'une Europe politique forte et influente sur la scène internationale » , le prétendant à l'Elysée a dû ravir par ces propos les dirigeants de cette Fondation largement méconnue. "Nous comptons parmi les anciens Young Leaders de nombreux ministres du gouvernement actuel et des précédents, plusieurs hauts responsables de la presse écrite ou parlée, des présidents d'entreprises cotées au CAC 40 ou des secteurs de services et de haute technologie, mais aussi des artistes, écrivains, scientifiques..."  nous présente la FAF. 

 

La FAF doit son origine aux actions de trois éminents américains : James G. Lowenstein, membre entre autres du Council on Foreign Relations (le CFR) où s'élabore la politique étrangère des Etats-Unis et dont l'équivalent britannique est le Royal Institute of International Affairs (RIIA dit Chatham House) ; James Chace, directeur de la rédaction de Foreign Affairs, revue du CFR et de Nicholas Wahl.

 

S'appuyant dans les années 1970 sur tout un réseau  des milieux politiques, des affaires, de la presse et universitaires français comme Olivier Chevrillon, un des fondateurs de la revue le Point ; Pierre Jouven, président de Péchiney ; Jean-Louis Gergorin (futur membre du comité exécutif d'EADS) et Thierry de Montbrial (futur président de l'Institut français des relations internationales, l'IFRI) co-dirigeants à l'époque le Centre d'analyse et de prévision (le CAP) du ministère des Affaires étrangères de 1973 à 1984, ils obtinrent l'appui officiel de Valéry Giscard d'Estaing.

Ce dernier, lors d'un dîner à l'ambassade de France aux Etats-Unis, annonça la création d'une double Fondation franco-américaine, le 18 mai 1976, en accord avec le président américain Gerald Ford et le secrétaire d'Etat Henry Kissinger .

Ainsi, la French American Foundation (la FAF) vit le jour avec un siège à New-York et l'autre à Paris. Comme le rappellent les textes officiels : « L'objectif de la Fondation franco-américaine est de renforcer la relation franco-américaine considérée comme un élément essentiel du partenariat transatlantique » . Pour accomplir cet idéal, les bonnes fées de la finance, de la grande presse, de l'université et de la politique se sont pressées autour du tout nouvel institut. Les grâces ont été particulièrement abondantes.

En effet, la branche américaine a bénéficié d'appuis inestimables. Il n'est pas possible de nommer l'intégralité des dirigeants et des contributeurs financiers en raison de la liste impressionnante des participants. Cependant, on peut relever parmi les membres anciens et nouveaux en 2007 : John D. Negroponte, plusieurs fois ambassadeurs et dont la dernière nomination se déroule à Bagdad, membre du CFR, il a été un des présidents de la FAF de New York ; Ernest-Antoine Sellière, ancien président du patronat français et européen (le MEDEF et l'UNICE) ; les anciens ambassadeurs américain en France, Félix G. Rohatyn, et François Bujon de l'Estang à Washington; ou encore l'actuel président de la FAF de New York, Nicholas Dunga  dont les activités se sont déployées au sein de la très atlantiste Chatham House . Par ailleurs, les appuis financiers ne manquent pas puisqu'on peut relever des noms prestigieux comme David Rockfeller, fondateur de la Trilatérale du groupe Bilderberg et président honoraire du CFR ; Franck Carlucci, ancien secrétaire adjoint à la CIA et ancien secrétaire à la défense du président Reagan, il a été le directeur du très puissant Groupe Carlyle. Cette société d'investissements américaine est très impliquée dans l'industrie de la défense tout en étant proche de l'administration Bush. Enfin, nous pouvons relever parmi les contributeurs : EADS, l'Oréal USA ou encore la Société Général. 

Mais les politiques ne sont pas les seuls concernés par l’amitié franco-américaine. Parmi les grands noms de la presse française, ils sont nombreux à avoir été sélectionnés et être devenus, à leur tour, « Young Leaders ». Parmi eux, Denis Olivennes, président d’Europe 1, Laurent Joffrin, PDG de Libération, Erik Izraelewicz, directeur du Monde, Jérôme Clément, président d’ARTE ou encore Jean-Marie Colombani, fondateur de Slate.

 

Dans le cas de la FAF américaine, nous pouvons citer les noms suivants avec la date d'admission : Antony Blinken (1998, ancien conseiller en politique étrangère du président Clinton), Ian Brzezinski (2001, chargé aux affaires de défense de l'OTAN, fils du célèbre géopolitologue Zbigniew Brzezinski), le général Wesley K. Clark (1983, ex-commandant en chef des troupes de l'OTAN en Europe), le président Clinton (1984) et Hillary Clinton (1983, sénateur) . Dans le cas de la FAF française, nous pouvons relever en particulier : Philippe Auberger (1989, député UMP), Yves Censi (2003, député UMP), Jérôme Chartier (2003, député UMP), Nicolas Dupont-Aignant (2001, député UMP, Debout la République), Alain Juppé (1981, député UMP), Eric Raoult (1994, député UMP), Valérie Pécresse (2002, député UMP), Jacques Toubon (1983, député UMP), François Hollande (1996, député socialiste), Arnaud Montebourg (2000, député socialiste), Pierre Moscovici (1996, député socialiste), Alain Richard (1981, socialiste, ancien ministre de la Défense), Henri de Castries (1994, Directeur général du groupe AXA assurances nouveau directeur du Groupe Bilderberg), Emmanuel Chain (1999, journaliste), Jérôme Clément (1982, Président d'ARTE), Annick Cojean (2000, journaliste au Monde), Jean-Marie Colombani (1983, Directeur de la publication du Monde), Matthieu Croissandeau (2002, rédacteur en chef adjoint du Nouvel Observateur), Jean-Louis Gergorin (1994), Bernard Guetta (1981, journaliste à France Inter), Erik Izraelewicz (1994, rédacteur en chef des Echos), Laurent Joffrin (1994, PDG de Libération), Jean-Noël Jeanneney (1983, président de la BNF), Sylvie Kaufmann (1998, journaliste au Monde), Yves de Kerdrel (2005, journaliste aux Echos), Marwan Lahoud (1999), Anne Lauvergeon (1996, présidente d'AREVA), François Léotard (1981, ancien ministre de la Défense), Alain Minc (1981), Laurent Cohen-Tanugi (1996, Sanofi-Synthélabo et membre du conseil d'administration du think tank « Notre Europe » créé par l'ancien président de la Commission Jacques Delors ), Christine Ockrent (1983), Olivier Nora (1995, président des Editions Grasset), Denis Olivennes (1996, président de la FNAC) … etc 

 

 
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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 14:41

 

(Vidéo importante en fin d'article)

Encore une fois, si je ne peux m'empêcher de ressortir un sujet qui pour certains apparaît comme poussiéreux ou sensible, c'est justement parce qu'en ce moment même, la lutte avance, le vent change de camp, les scientifiques démontrent, les preuves s'appuient, les familles crient, les juges acceptent, les experts démentent la version dite "officielle" , alors il me paraît important d'apporter le soutien dans cette guerre de l'information qui dure et perdure.
 
Aborder les événements du 11 Septembre nécessite de comprendre le contexte historique et géopolitique dans lequel s’inscrit cette tragédie manipulatrice.
 

 

A qui profite le crime?

Le PNAC : Project for a New Americain Century

Dans les années 1990, alors que le Président Clinton et les partisans d'un Empire économique avaient choisi une politique d'endiguement de l'Irak, la famille Bush et les partisans d'une stratégie offensive préconisaient au contraire de renverser le régime de Saddam Hussein.
Ces personnes se rassemblèrent au sein du Projet pour un Nouveau Siècle Américain ( Project for the New Americain Century PNAC). Retrouvez à la fin de l'article le lien pour lire la version originale traduite.

Extraits du document Reconstruire les défenses de l'Amérique " Pendant des décennies, les États-Unis ont cherché à jouer un rôle plus permanent dans la sécurité régionale du Golfe. Si le conflit non résolu avec l'Irak fournit la justification immédiate, le besoin de la présence d'une force américaine substantielle dans le Golfe dépasse la question du régime de Saddam Hussein."

Une "mission clé" pour la force militaire US transformée est "de combattre et de gagner de manière décisive des guerres multiples et simultanées sur des théâtres majeurs" selon le PNAC. "La transformation stratégique de la force militaire US en une force impérialiste de domination mondiale exigerait une énorme augmentation des dépenses pour la Défense jusqu'à un niveau minimum de 3,5 % à 3,8% du produit national brut, en ajoutant 15 à 20 milliards de dollars aux dépenses totales annuelles pour la Défense" dit le plan PNAC.


Le PNAC proposait dans son rapport sur l'invasion de l'Irak :  "Le processus de transformation, même s'il apporte des changements révolutionnaires, est susceptible d'être long, en 'absence d'un événement catastrophique catalyseur comme un nouveau Pearl Harbor" . Le 11 septembre est parfaitement défini par cette stratégie du Choc, évoqué edans mon précédent article. Le 11 septembre n'est que le reflet d'une opération menée de longue date, proposant une arme ultime dans son opération médiatique, un événement catastrophique, légitimant les actions de guerre pour le pétrole menées au proche Orient.
 
Le PNAC était le think tank , groupe d'experts, en charge de la rédaction du programme présidentiel de George W. Bush.
En janvier 2001, ce dernier est nommé président des Etats-Unis. Parmi les rédacteurs du PNAC , Donald Rumsfeld (décidément présent partout celui-là!) , Paul Wolfowitz, Richard Perle, Dick Cheney, et d'autres feront partie de son gouvernement. Coïncidence...?
Zalmay Khalilzad est quant à lui nommé en 2003 ambassadeur américain à Kaboul, puis à Bagdad en 2005.

oil-smoke-mirrors.jpgEn 2001 , le vice président américain Dick Cheney rendait
public un grand rapport sur la politique énergétique des Etats-Unis. "La nation est en danger, car nous faisons face à la plus grande pénurie depuis l'embargo sur le pétrole imposé par les pays arabes dans les années 1970". Il n'est pas difficile de comprendre alors la volonté de la politique impérialiste étasunienne d'envahir les "pays arabes" à des fins préventives de ressources pétrolières et gazières.

La production des deux plus gros producteurs européens de ressources pétrolières, la Grande Bretagne et la Norvège, avait déjà amorcé son déclin depuis 1999, avec une baisse de 6% par an environ. Le déclin de la production avait également commencé pour 53 autres pays producteurs de pétrole ou de gaz.
Les 4/5è de notre consommation actuelle de pétrole provient de gisements découverts avant 1970.
A l'heure actuelle, nous consommons chaque année 3 fois plus de pétrole que nous en découvrons. Et les nouveaux gisements découverts sont de moins en moins nombreux et de plus en plus difficiles à extraire ou à transformer.

"Lorsque l'offre de pétrole commencera à devenir insuffisante par rapport aux besoins, cela entrainera des changements sans précédents dans l'histoire, avec à la clé un lent mais inéluctable effondrement de l'économie et une guerre des ressources."

Le peak oil
, la fin du pétrole , est une échéance majeure à laquelle les thinks tanks du gouvernement mondial réfléchissent depuis longtemps, en particulier le CFR (Council on Foreign Relations) dont Dick Cheney a été le directeur avant de devenir le vice-président de Bush, et le groupe Bilderberg.
Le contrôle des dernières réserves de pétrole étaient un objectif stratégique du
Project for a New American Century (PNAC), le think tank néo-conservateur d'où provenait la majorité des membres de l'administration Bush. Sous couvert de "lutte contre le terrorisme", le PNAC désignait une cinquantaine de pays pour une intervention militaire des Etats-Unis. Pratiquement tous ces pays étaient comme par hasard des producteurs de pétrole ou de gaz.
Comment nier alors le lien entre les attentats du 11 semptembre avec le peak oil?

L'invasion de l'Irak

Le matin du 12 septembre 2001, sans aucune preuve de l'identité des "pirates de l'air", comme si tout était préparé depuis bien longtemps (ce qui était le cas), Donald Rumsfeld demanda que les États-Unis attaquent l'Irak. Pendant des mois, les dirigeants américains vont désigner l'Irak comme soutien d'Al Qaïda et prétendre que ce pays possédait des armes de destruction massives, malgré les dénégations des experts et inspecteurs des différentes institutions.
A ce jour, ces accusations se sont bien entendus révélées totalement infondées et les preuves inexistantes.
Et le carnage dans ce pays continue...
Et le yémen est aujourd'hui en passe de subir la même terreur, des milliers de civils vont encore en pâtir, injustement... Ce sont toujours les plus faibles qui subissent l'impérialiste pédant des grandes forces oligarchiques et moralisatrices.

 

 

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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 02:11

 

 

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Où seront les maîtres du monde en 2011?

 

Comme chaque année la chasse à l'information pour dénicher le groupe bilderberg est plus que difficile, et c'est comme d'habitude ce bon vieux Jim Tucker, le journaliste américain spécialisé dans le groupe Bilderberg,qui nous révèle la prochaine session de ce puissant groupe .

La conférence du groupe se déroulera cette année du 9 au 12 Juin. Et très bonne nouvelle pour les résistants français,  si l'information s'avère juste, ce sera en suisse près de Davos à Saint-Moritz au Grand Hôtel Kempinski.

Comme chaque année, l'omerta sera assurément de mise dans les masses médias aux ordres des banques, cartels économiques et du gouvernemant mondial. Pour rappel, le groupe Bilderberg compte environ 130 participants. Cette réunion privée a lieu depuis 1954, date de la première conférence à Oosterbeek aux Pays-Bas. Le prince Bernhard, Joseph Retinger et David Rockefeller en étaient les instigateurs.

Petit rappel : Le Groupe de Bilderberg réunit l'élite mondiale de la finance, de l'économie, de la politique et des médias. Gouvernement mondial occulte, le Groupe de Bilderberg a conçu toutes les grandes étapes de la construction de l'Union Européenne, d'où la présence à chaque réunion de plusieurs commissaires européens ou du président de la Commission.plus d'informations: Le groupe Bilderberg .

 

Saint-Moritz n’est pas très loin de Davos, le site du rendez-vous régulier coûteux de milliers de banquiers, chefs politiques et d’autres notables appelés le Forum Économique Mondial. Mais contrairement à Davos, où la presse est toujours accueillie, le groupe Bilderberg essaye toujours de maintenir le secret absolu. Le groupe Bilderberg s’est rencontré quatre fois en Suisse au fil des ans mais jamais dans la même ville. Normalement, quand leur jumeau du crime, la Commission Trilatérale , se retouve dans un pays, le groupe bilderberg aussi. Cette année, la Commission Trilatérale se rencontrera à Washington du 8 au 10 Avril, mais les membres Bilderberg évitent les États-Unis, dans ce qui pourrait être appelé un effort pour tromper la presse.

Comme d'habitude, l'hôtel a été intégralement réservé par les Bilderbergers et vidé de ses autres clients avant la réunion et pendant la réunion. Ils sera normal de retrouvée une ville bouclée et une zone de 10km encadrée par tout un arsenal de force de l'ordre. Protégée par 5000 policiers, militaires et agents des services secrets, les stars de l'illusion démocratique et de la gouvernance mondiale tiendront leur réunion.

 Malgré l'importance de premier plan des personnalités qui participent au Groupe de Bilderberg, les médias ne parlent jamais de ses réunions dont le contenu est gardé secret.

Le Groupe de Bilderberg réunit l'élite mondiale de la finance, de l'économie, de la politique et des médias. Gouvernement mondial occulte, le Groupe de Bilderberg a conçu toutes les grandes étapes de la construction de l'Union Européenne, d'où la présence à chaque réunion de plusieurs commissaires européens ou du président de la Commission.

 

Juste pour le plaisir, petite vidéo d'infoguerrilla pour se remémorer la réunion Bilderberg 2010 à sitges près de Barcelone.


 
Le Grand Hôtel Kempinski à Saint-Moritz, lieu de la réunion Bilderberg 2011 :


 Grand_Hotel_Kempinski_St_Moritz-300x170.jpg

 

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Utilisez les commentaires du site si l'envie vous tente de faire le déplacement, nous pourrons toujours nous arranger et louer un chalet (blague pour la location!) (La résistante connue sous le nom de  "Pas pûre" nous prête son chalet) si ce n'est pas génial!!

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 21:33

Les mondialistes apatrides, patrons de grandes multinationales ou de banques ont une main-mise globale et totale sur les institutions sociales, dictant aux politiques des schèmes, des idéologies et des models de vie.

La population est la première à en pâtir, comme un véritable mouton, pantin qui est persuadé d'avoir le choix de faire ce qu'il fait, et persuadé que c'est pour son bien. 

18468539Toutes les sociétés actuelles sont donc dirigés par des dictateurs déguisés en président, mis sur un piedestale  par les élites économiques gouvernantes.

La société de l'immédiateté détruit le langage, le partage et les valeurs dites humaines, et la boite à abrutissement n'est devenu qu'un opium du peuple, l'asservissant un peu plus chaque jour avec la diffusion de la propagande gouvernante.

Cette vague capitaliste mensongère marchande, déferle depuis trop longtemps sur les consciences et n'a que trop ancrer les populations dans un système embrigadant et abrutissant, il faut maintenant en sortir.
Il est donc urgent de substituer au mythe de la démocratie libérale, sa réalité concrète du système totalitaire marchand, et de propager cette réalité prête à incendier les esprits en révélant la nature profonde de la domination présente.

 

L’oppression se modernise en étendant partout les formes de mystification qui permettent d’occulter notre condition "d’esclave".
Montrer la réalité telle qu’elle est vraiment et non telle qu’elle est présentée par le pouvoir constitue la subversion la plus authentique.

La crise économique, sociale et politique a révélé la faillite patente du système totalitaire marchand. Une brèche est ouverte. Il s’agit maintenant de s’y engouffrer sans peur mais de manière stratégique. Il faut cependant agir vite car le pouvoir, parfaitement informé sur l’état des lieux de la radicalisation de la contestation, prépare une attaque préventive sans commune mesure avec ce que nous avons connu jusqu’à maintenant.

 

En ces temps de faillite du capitalisme libéral et alors que nous nous heurtons aux limites écologiques de la "croissance", il est bon de prendre du recul sur notre société et sa finalité. C'est ce que fait "Le travail, pourquoi?"

 

Partie 1

 

 

Partie 2
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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 00:30

 

"Une société transparente c’est une société totalitaire " – François Baroin

 

 

 

 


Dans un contexte de guerre informatique, de violation des libertés d'expression et de manipulation économique, est-il préférable de se trouver tel un mouton assujetti et esclave du pouvoir en place ou être conscient de cette réalité qui entoure nos vies?

Peut être serait -il judicieux de fermer les yeux afin de ne pas se rendre compte de ce qui se passe vraiment, car la vérité est bien plus dure à avaler que le mensonge. Gardons nos oeillères , car la force moderne de mercantilisme vise aujourd'hui à concentrer tout le pouvoir...

 

 

 

 

Alex Jones passe un appel face à la montée en puissance de l'élite marchande totalitaire.

 


 

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Van rompuy, choisi par le groupe Bilderberg...
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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 01:10

Vers un unique gouvernement économique

 

 

"Prophète" des temps modernes,Hervé Kempf écrivait fin 2006 :

"Résumons. Nous sommes entrés dans un état de crise écologique durable et planétaire. Elle devrait se traduire par un ébranlement prochain du système économique mondial. Les amorces possibles pourraient s’allumer dans l’économie arrivant à saturation et se heurtant aux limites de la biosphère :
      Un arrêt de la croissance de l’économie américaine, minée par ses trois déficits géants - de la balance commerciale, du budget, de l’endettement interne. Comme un toxicomane qui ne tient debout

qu’à doses répétées, les Etats-Unis, drogués de surconsommation, titubent avant l’affaissement, entraînant l'europe dans un système bancaire pré-construit "

 

Aujourd'hui , Game over pour les pays européens : la crise économique entre dans sa troisième phase, la plus dévastatrice. Deux scénarios se dessinent : soit l’éclatement de la zone euro, soit la mise en place d’un gouvernement économique européen.

 

Comme nous l'indiquions en juillet dernier sur ce site  « Une troisième phase de la crise nous atteindra d’ici octobre, novembre au plus tard, et ses effets seront bien plus dévastateurs que tout ce que nous avons subi durant ces deux dernières années. » Après la Grèce, la chute de l’Irlande et celles, devenues aujourd’hui inévitables, du Portugal et de l’Espagne, confirment nos pires prévisions.

Nous expliquions il y a un mois comment la Task Force sur la gouvernance économique, dirigée par le président du Conseil européen Herman van Rompuy, comptait passer en force une révision du Traité de Lisbonne, de sorte à établir une base juridique pour mettre en place une police des budgets gouvernementaux de la zone euro.  Le problème, c’est que cette procédure dite « simplifiée » est quand même jugée trop lente car, dans le meilleur des cas, elle ne pourrait s’achever avant le 30 juin 2013. La nécessaire recapitalisation de la dette du Portugal, et surtout celle de l’Espagne, qui devrait intervenir au plus tard en janvier prochain, permettra la mise en place d’une situation d’urgence propre à abolir tous les processus démocratiques des traités en vigueur.

L’idée centrale du « plan secret » d’Herman van Rompuy, publié par le quotidien britannique The Independant est de mettre en place un mécanisme qui permette de mutualiser l’ensemble de la dette des États des pays de la zone euro et de l’élargir rapidement à l’ensemble de l’Union européenne. C’est-à-dire de transférer les dettes publiques ainsi que les ressources fiscales de ces pays à Bruxelles, afin de les placer définitivement sous contrôle en introduisant, par la force, un fédéralisme budgétaire. Cela ne permettra pas de régler le problème de la dette des États, mais de la vendre en émettant, sur le modèle US, des bons du Trésor européen, et de faire fonctionner la planche à billets. Économiquement, c’est une solution qui permettra de gagner du temps pendant la reconfiguration de l’économie mondiale et l’aboutissement d’une “société 20/80” – à savoir celle dans laquelle le travail de 20 % de la population mondiale sera suffisant pour soutenir la totalité de l’appareil économique de la planète– et politiquement, c’est un moyen judicieux de mettre un point final à la souveraineté des pays membres de l’Union européenne.

 

inbloom-78-inbloom-gameover1La mise en place de cette dictature économique nécessite de trouver un « équilibre » afin que les réformes imposées ne suscitent pas une trop grande agitation sociale qui demande rait à ramener l’ordre par la force, et les risques inhérent à une situation devenue incontrôlable. Mais il y a peu de chance pour les peuples, drogués à la consommation, se rebiffent. Sur la terre ravagée par mille catastrophes savamment provoquées, les masses ont été depuis trop longtemps abruties par les manipulations « démocratiques », entraînées aux sophismes de la résignation et aux consolations de l’impuissance pour ne pas rester impavides devant la destruction de leur vie qui se déroule devant elles pour qu’il soit encore nécessaire de faire régner l’ordre par les armes.

 

Étant détenteur de l'ensemble des moyens de communications, l'élite, le pouvoir, diffuse l'idéologie marchande par la définition figée, partiel et partiale qu'il donne des mots, des significations et des représentations sociales. Faisant croire à chacun l'illusion d'une vie choisie, d'une vie heureuse et non liberticide.

 

 


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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 22:24

Si certains avaient imaginé, avant la réunion des ministres des Finances des seize pays coincés dans la zone euro, qu’il serait peut-être enfin possible de revenir à la réalité et envisager, enfin, de privilégier l’économie réelle en écoutant leurs peuples en colère, le président de l’UE, nommé par le groupe de Bilderberg, lui a une vision tout autre... Il accéllère le rapport de force sur la gouvernance économique.

 

Les propos de l’agent mondialiste van Rompuy rapportés par l’officine de propagande Euronews:

La zone euro et l’Union européenne tout entière avec elle ne « survivront pas » si les pro-blèmes budgétaires actuels de certains pays ne sont pas résolus, a mis en garde mardi le prési-dent de l’UE, alors que les inquiétudes grandissent au sujet de l’Union monétaire.

« Nous sommes confrontés à une crise pour notre survie », a déclaré Herman Van Rompuy lors d’une intervention devant un centre de réflexion bruxellois, le European Policy Center.

« Nous devons tous travailler de concert afin de permettre à la zone euro de survivre. Car si la zone euro ne survit pas, l’Union européenne ne survivra pas non plus », a-t-il ajouté.

« La première année du traité de Lisbonne », entré en vigueur en décembre 2009, « a été marquée par la crise de la zone euro, c’était une période de survie et ce n’est pas encore terminé », a encore souligné le président du Conseil européen.

« Mais j’ai confiance dans le fait que nous allons surmonter cela », a-t-il ajouté.

Il s’exprimait alors que la zone euro traverse une nouvelle zone de fortes turbulences en raison des inquiétudes que suscitent l’Irlande, mais aussi le Portugal, le Grèce ou même l’Espagne, des pays handicapés par un déficit très important.

dollar-syphonAussi curieux que cela puisse paraître, ce n’est pas à une entité démocratique que cette réforme du Traité a été confiée, comme par exemple le Parlement ou une commission ad hoc, ni même à la Commission Européenne qui est garante des Traités, mais à Herman van Rompuy, le Président du Conseil Européen non élu.

 

À terme, ce n’est pas non plus le Parlement européen qui décidera des sanctions à l’encontre des pays qui ne respectent pas les critères définis par M. van Rompuy et sa « task force », mais une entité composée du Conseil de l’Union, de la Commission européenne et de l’Eurogroupe, que nous avons appelée “triumvirat” dans nos précédents articles.

 

Allant jusqu'à imposer une police des budgets gouvernementaux de la zone euro.

 

Bousculer le calendrier et passer en force

Herman van Rompuy soumettra la réforme du Traité de Lisbonne aux Vingt-Sept les 16 et 17 décembre prochain. Il en sortira des propositions législatives au début 2011, l’objectif étant de parvenir à un accord final en juin 2011.

 

Ce calendrier très serré est censé permettre l’achèvement du processus de ratification avant le 30 juin 2013. C’est la date à laquelle prend fin l’actuel fonds du « plan de sauvetage » de la zone euro, mis en place au printemps dernier. L’objectif principal de cette procédure dite « simplifiée » est d’éviter de passer obligatoirement par des référendums dans chaque pays membre de l’Union, car si le processus démocratique était respecté, il n’y aurait aucune chance pour que l’ensemble des pays de l’Union ratifie cette modification du Traité.

Et après...

Une ultime prise de conscience, ou une contestation générale de l’ordre qui se met en place, dicté par les impératifs de l’adaptation de nos vies à l’économie mondialisée serait pour le moins légitime.

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19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 23:27

Comme annonçé, la réunion 2010 du groupe Bilderbeg a eu lieu du 3 au 6 juin à Sitges en Espagne, une petite station balnéaire à 30 km au sud de Barcelone, dans un palace 5 étoiles jouxtant un golf, isolé de la zone touristique, l'hôtel Dolce Sitges.

Comme d'habitude, l'hôtel a été intégralement réservé par les Bilderbergers et vidé de ses autres clients avant la réunion, toute la ville a été bouclé et une zone de 10km a été encadré par tout un arsenal,de force de l'ordre. Protégée par 5000 policiers, militaires et agents des services secrets, les stars de l'illusion démocratique et de la gouvernance mondiale ont tenu leur réunion.

 

Le Groupe de Bilderberg réunit l'élite mondiale de la finance, de l'économie, de la politique et des médias. Gouvernement mondial occulte, le Groupe de Bilderberg a conçu toutes les grandes étapes de la construction de l'Union Européenne, d'où la présence à chaque réunion de plusieurs commissaires européens ou du président de la Commission.

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  Malgré l'importance de premier plan des personnalités qui participent au Groupe de Bilderberg, les médias ne parlent jamais de ses réunions dont le contenu est gardé secret.

On note cette année la présence de 5 participants turcs (contre seulement 4 Français), signe que la Turquie, pays émergent puissant, est devenue plus importante que la France dans les affaires mondiales, et que son entrée dans l'Union Européenne est très proche.

  Autre fait marquant, l'absence de David Rockefeller, co-fondateur du Bilderberg. Agé de 94 ans, mais toujours en pleine forme jusqu'à présent, voyageant sans cesse à travers le monde, il a peut-être eu un petit malaise malgré la pillule de "super longévité" réservée à l'élite de l'élite, ou bien a-t-il décidé de commencer à passer la main...

Enfin, le secret autour du Groupe de Bilderberg et ses "meetings" commence à se fissurer sérieusement. Pour ne pas perdre leur crédibilité, les médias "mainstream" ne peuvent plus taire des sujets dont la moitié de leurs lecteurs ont entendu parler sur le net. Cette année, les sites du Figaro, de Marianne et de Rue89 ont parlé de la réunion, et l'AFP a publié une dépêche. Les sites des grands journaux britanniques (le Times, le Gardian et le Telepraph), des quotidiens espagnols comme Publico (qui critique le coût de 800.000 euros du meeting) et l'édition espagnole de 20 minutes ont couvert l'événement. Les télés espagnoles ont même réalisé des "directs" sur place. Pire encore pour les Bilderbergers, leurs réunions commencent a attirer des manifestants opposés au "nouvel ordre mondial". Ce n'est plus seulement Alex Jones et son mégaphone mais quelques centaines de personnes qui étaient présentes à Sitges.

 

 

 

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Le secret n'en étant désormais plus un, le Groupe de Bilderberg a ouvert un site officiel alors qu'ils étaient la seule organisation de ce type à ne pas en avoir (la Trilatérale, le CFR ou le World Economic Forum de Davos ont depuis longtemps un site officiel).

 


Voici la liste officielle des participants:

-
Etienne Davignon, vice président de Suez-Tractebel, ex président de la Société Générale de Belgique, ex vice-président de la Commission Européenne, président du Groupe de Bilderberg
- Joseph Ackermann, président de la Deutsche Bank
- Marcus Agius, président de Barclays Bank, membre du conseil d'administration de la BBC (marié avec la fille d'Edmund Leopold de Rothschild)
- César Alierta, président du groupe de communication italien Telefónica
-
Joaquín Almunia, vice-président de la Commission européenne, commissaire européen à la concurrence (précédemment commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires), ex ministre socialiste du travail en Espagne dans le gouvernement de Felipe González
- Roger Altman, président et fondateur d'Evercore Partners, l'un des fonds d'investissement les plus actifs dans le monde
- Sonia Arrison, auteur et analyste politique
- Urban Bäckström, directeur général de la Confederation des entreprises suédoises
-
Francisco Pinto Balsemão, président du groupe de presse portugais IMPRESA, ancien premier ministre
-
Béatrix, reine des Pays-Bas
-
Franco Bernabè, président de Telecom Italia
-
Carl Bildt, ministre suédois des affaires étrangères
- Antti Blåfield senior, éditorialiste du journal finlandais Helsingin Sanomat
- Ana Botín, présidente exécutive de Banesto
- Svein Brandtzæg, président de la société norvégienne d'électricité Hydro ASA
- Oscar Bronner, rédacteur en chef du quotidien autrichien Der Standard
- Ru?en Çakir, journaliste turc
- Gordon Campbell, premier ministre de la Colombie Britannique
- Jaime Carvajal Urquijo, directeur de Advent International
-
Henri de Castries, président d'AXA
-
Juan Luis Cebrián, président et co-fondateur du quotidien espagnol El Pais, membre du conseil d'administration du journal Le Monde
- Gustavo A. Cisneros, président de Cisneros Group of Companies
- W. Edmund Clark, président de TD Bank Financial Group
- Timothy C. Collins, président de Ripplewood Holdings
- Fulvio Conti, président du conglomérat italien Enel
- George A. David, président de Coca-Cola
- Anders Eldrup, président de DONG Energy
- John Elkann, président de Fiat
-
Thomas Enders, président d'Airbus
- José M. Entrecanales, président d'Acciona
- Ulrik Federspiel, vice-président de Global Affairs, Haldor Topsøe
- Martin S. Feldstein, professeur d'économie à l'université de Harvard
- Niall Laurence A. Tisch Ferguson, professeur d'histoire à l'université de Harvard
- Heinz Fischer, président de Federal
- Paul Gallagher, Attorney General aux Etats-Unis
-
Bill Gates, fondateur et administrateur de Microsoft
- Philip H. Gordon, sous secrétaire d'état américain pour les affaires européennes et asiatiques
- Donald E. Graham, président groupe de presse Washington Post Company
- Karel de Gucht, Commissaire européen
- Damla Z. Gürel, conseiller spécial pour les affaires européennes auprès du président turc
-
Victor Halberstadt, professeur d'économie à l'université de Leiden (Allemagne), conseiller international de Goldman Sachs, président de l'International Institute of Public Finance, ancien secrétaire général honoraire du Groupe de Bilderberg
-
Richard C. Holbrooke, envoyé spécial de Barack Obama en Afghanistan et au Pakistan
- Jan H.M. Hommen, président de la banque ING Group
- Robert D. Hormats, sous secrétaire d'état américain pour l'économie, l'énergie et l'agriculture
- Jan Huyghebaert, président du directoire de KBC Group
- James A. Johnson, vice-président de Perseus
-
Jyrki Katainen, ministre des finances de Finlande
- John M. Keane, Senior Partner, SCP Partners
- John Kerr, membre de la Chambre des Lords, administrateur de Royal Dutch Shell
-
Henry A. Kissinger, président de Kissinger Associates, ex ministre des affaires étrangères et conseiller à la sécurité nationale de Richard Nixon
- Klaus Kleinfeld, président de Alcoa (n°1 mondial de l'aluminium)
- Mustafa V. Koç, président du groupê turc Koç Holding
- Henry R. Kravis, Founding Partner, Kohlberg Kravis Roberts & Co.
-
Marie-Josée Kravis, membre du think tank américain Hudson Institute
-
Neelie Kroes, Commissaire européenne
- Eric S. Lander, président et directeur du Broad Institute of Harvard and MIT
-
Anne Lauvergeon, présidente du groupe nucléaire français AREVA
- Bernardino León Gross, directeur de cabinet du premier ministre espagnol Zapaterro
- Peter Löscher, président du directoire de Siemens
- Birger Magnus, président de Storebrand
- Peter Mansbridge, journaliste au Canadian Broadcasting Corporation
- Jessica T. Mathews, président du think tank américain Carnegie Endowment for International Peace
- Frank McKenna, administrateur de TD Bank Financial Group
- John Micklethwait, rédacteur en chef de The Economist
-
Thierry de Montbrial, président du think tank français IFRI
-
Mario Monti, ex commissaire européen, président de l'Universita Commerciale Luigi Bocconi
- Dambisa F. Moyo, économiste et auteur de livres
- Craig J. Mundie, Directeur de la recherche et de la stratégie chez Microsoft
- Egil Myklebust, ancien président du directoire de SAS Norsk Hydro
- Moisés Naím, rédacteur en chef de Foreign Policy
- Juan María Nin Génova, président de la banque espagnole La Caixa
-
Paul Nyrup Rasmussen, ex premier ministre social-démocrate du Danemark
- John Oldham, National Clinical Lead for Quality and Productivity
- Jorma Ollila, président de Royal Dutch Shell
- Peter R. Orszag, ministère américain du budget
- Tuncay Özilhan, président du groupe turc Anadolu Group
-
Tommaso Padoa-Schioppa, ex ministre italien des finances, président de Notre Europe
- George Papaconstantinou, ministre grec des finances
- Sean Parker, Managing Partner, Founders Fund
- Frank H. Pearl, président de Perseus
-
Richard N. Perle, membre du think tank américain American Enterprise Institute for Public Policy Research
- Ignacio Polanco, président du groupe de médias espagnol Grupo PRISA
- J. Robert S. Prichard, président de Metrolinx
- Bernard Dean Ramanantsoa, président de l'école de commerce française HEC
- Paulo Rangel, député au Parlement européen
- Heather M. Reisman, président de Indigo Books & Music Inc.
- Lars Renström, président de Alfa Laval
- Alexander H.G. Rinnooy Kan, président du Social and Economic Council of the Netherlands
- Gianfelice Rocca, président de Techint
- Inciarte Matías Rodriguez, vice-président exécutif de la banque espagnole Grupo Santander
- Charlie Rose, producteur à Rose Communications
- Robert E. Rubin, vice-président du Council on Foreign Relations, ex secrétaire américain au Trésor (ministre des finances)
- Suzan Sabanci Dinçer, président de la banque turque Akbank
- Paolo Scaroni, président de la compagnie pétrolière italienne ENI
-
Eric Schmidt, président de Google
- Rudolf Scholten, membre du directoire exécutif de la banque autrichienne Oesterreichische Kontrollbank
- Olaf Scholz, vice-président du SPD (parti social-démocrate allemand)
- Josette Sheeran, directrice exécutive du programme alimentaire mondial des Nations Unies
-
Javier Solana, Haut Représentant pour la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) de l'Union Européenne, ex secrétaire général du Conseil Européen, ex secrétaire général de l'OTAN
- Sofia, reine d'Espagne
- James B. Steinberg, directeur de cabinet de la Secrétaire d'Etat américaine Hilary Clinton
- Björn Stigson, président du World Business Council for Sustainable Development
-
Lawrence H. Summers, directeur du National Economic Council, ex président de l'université d'Harvard
-
Peter D. Sutherland, administrateur de Goldman Sachs, président du think tank European Policy Centre, président de la section Europe de la Commission Trilatérale, membre du comité de direction du Groupe de Bilderberg, ex commissaire européen chargé de la concurrence, ex président de Allied Irish Banks.
- Martin J. Taylor, président de la multinationale de biotechnologies Syngenta International
- Fernando Teixeira dos Santos, ministre des finances du Portugal
- Peter A. Thiel, président de Clarium Capital Management
- Loukas Tsoukalis, président de ELIAMEP
- Gertrude Tumpel-Gugerell, membre du directoire exécutif de European Central Bank
- Christine A. Varney, assistante de l'Attorney General américain pour la lutte anti-trusts
-
Daniel L. Vasella, président de la multinationale pharmaceutique Novartis
-
Paul A. Volcker, président de l'Economic Recovery Advisory Board, ex ministre des finances de Ronald Reagan
- Peter Voser, président de Royal Dutch Shell
- Björn Wahlroos, président de Sampo
- Francis A. Waldvogel, président de Novartis Venture Fund
- Jacob Wallenberg, président de Investor AB
- Nout Wellink, président de De Nederlandsche Bank
- Bing F.J. West, écrivain
- Shirley Williams, membre de la Chambre des Lords
-
James D. Wolfensohn, président Wolfensohn & Company, ex président de la Banque Mondiale
-
José Luis Rodríguez Zapatero, premier ministre d'Espagne
- Dieter Zetsche, président de Daimler
-
Robert B. Zoellick, président de la Banque Mondiale

Rapporteurs:
- Vendeline von Bredow, journaliste de The Economist
- Adrian D. Wooldridge, journaliste de The Economist

 

 

 


Bilderberg 2010 in Sitges

 

 


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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 23:36

Rappellez-vous de mon article Bilderberg 2010 dans lequel était indiqué la réunion de la Commission Trilatérale (du 6 au 10 mai 2010, en Irlande, à Dublin). Cet article en fait un compte rendu :

 La Grèce a-t-elle été le cheval de troie d'un coup d'Etat sur l'Europe orchestré par la Commission Trilatérale?

Deux jours avant le sommet européen du 8 et 9 mai dernier, la Commission Trilatérale s’est réunie en Irlande, de sorte à élaborer le « plan d’aide » de 750 milliards destinés aux pays de la zone euro, en échange de leur capitulation.

 

trilatériL’ensemble de la zone euro est désormais sous la tutelle des élites européistes. Cette mesure entrera en vigueur au début 2011, comme l’a indiqué hier soir lors de la réunion d’urgence le Président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, pour lequel il s’agit d’ « une condition sine qua non ».

Quant a  Jean-Claude Juncker, le patron de l’Eurogroupe, il a encore surenchéri en indiquant que cette mesure était « vertueuse ». Tout indique que a Grèce a été le cheval de Troie de ce coup d’Etat, orchestré par la Commission Trilatérale.

Réunion de la Commission Trilatérale à Dublin

C’est le Premier ministre irlandais, Brian Cowen, qui a prononcé le discours inaugural de la réunion de la Commission Trilatérale (1), qui s’est tenue à l’hôtel « Four Season » de Dublin le 6 mai dernier, devant 200 représentants influents de la politique et de la finance mondiale, tel Paul Adolph Volcker, ancien directeur de la Réserve fédérale des États-Unis (Fed) et actuel conseiller du président Barack Obama en tant que directeur du « Conseil pour la reconstruction économique ».

« Les Etats doivent prendre des mesures fiscales pour satisfaire les marchés », a notamment indiqué M. Cowen, avant de reconnaitre que la mise en place d’un gouvernement économique allait demander une rapide modification des traités européens, précisant encore que l’Allemagne serait prête a jouer tout son poids pour aller dans ce sens.

De son côté, Paul Volcker a indiqué que « seule une centralisation du pouvoir économique pourrait permettre à l’Europe d’aller de l’avant. »

Aucun « média autorisé » n’a relevé cette réunion de la Commission Trilatérale, hormis quelques quotidiens irlandais.

A qui profitent les 750 milliards du « plan d’aide »  ?

Ce dispositif permet surtout de soutenir en amont les banques européennes impliquées dans la dette grecque, en mettant de « l’huile dans les rouages », de sorte à éviter que le moteur ne ralentisse au delà du nécessaire. Il est en effet utile de faire chuter l’euro jusqu’à ce qu’il atteigne la parité avec le dollar et permette (sous prétexte de « satisfaire les marchés », comme l’a indiqué Brian Cowen) la mise en place des mesures d’austérité semblables à celles qui ont été imposées à la Grèce ces dernières semaines (abandon des régimes sociaux, augmentations des taxes et impôts, réduction des salaires, allongement de la durée du travail, etc.). Ces 750 milliards n’existant pas dans les caisses européennes, il faudra donc les emprunter sur les marchés financiers pour les offrir aux États qui en feront ensuite cadeau aux banques.

L’euro est-il vraiment en danger ?

La nouvelle politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) devrait encore contribuer l’affaiblissement de l’euro, puisqu’elle est maintenant autorisée à recourir à la “planche à billets”. Jean-Claude Trichet a beau répéter que la BCE n’a pas l’intention de le faire, le lancement hier d’une opération spéciale d’absorption de liquidités afin de neutraliser l’effet inflationniste de ses achats d’obligations d’État ne signifie rien d’autre. Une information qui nous parvient à l’instant (3) indique que la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) conseille d’avancer l’adhésion à la zone euro de la Lettonie, de la Pologne et de la Hongrie au 1er janvier 2011 au lieu de 2015. On joue donc à nous faire peur quand on nous indique que la monnaie unique est menacée. Elle est seulement en pleine reconfiguration, afin de devenir plus « concurentielle ».

Dans un réajustement de leur propagande, les officines de désinformation médiatique voudraient maintenant faire croire que la chute de l’euro est une chance pour les populations, cela dans le but d’apaiser les mouvements de contestation qui commencent à gronder un peu partout. Il ne s’agit en réalité que de semer la confusion dans les esprits au moment ou l’élite européiste prépare un nouveau catalogue de mesures (dont les premières seront annoncées vendredi soir après une réunion de l’Eurogroupe) afin d’assujettir une fois pour toute les nations européennes, et en premier lieu le Portugal et l’Espagne, pour lesquels les agences de notations ne devraient pas tarder à dégrader la note de la dette.

Bien sûr la chute de l’euro profite à l’Allemagne, comme nous l’avons déjà indiqué (4). Ses exportations ont progressé de 20,5 % par rapport à mars 2009 et bondi de 34,7 % vers les pays non européens.

Mais concernant la France c’est un pur mensonge, mis à part pour les les producteurs de champagne, de cognac et les fabricants de sacs à main. Les  exportations françaises dépendent davantage de « gros contrats » liés aux transports, au nucléaire et aux ventes de matériel militaire, qui ne bénéficient pas directement d’une baisse de la monnaie unique.

Par contre, la hausse du billet vert par rapport à la devise européenne ne manquera pas de plomber les secteurs qui dépendent de produits importés en provenance de la zone dollar, notamment le pétrole et les matières premières. Une perspective qui risque bien de faire chuter encore la croissance des pays de la zone euro, et qui aura une conséquence directe sur les emplois et le pouvoir d’achat.

Mais peu importe car, pour nos gouvernements, chaque journée permet un nouveau mensonge. Celui du jour prétend que, sous couvert d’égalité, il est nécessaire de baisser les retraites des hommes, car leurs allocations sont plus élevées que celles des femmes. Demain, on nous dira qu’il faut abaisser celles des femmes, car elles vivent plus longtemps. Puis ensuite, pourquoi ne pas privatiser l’ensemble des écoles ? Pourquoi pas ne pas prendre exemple sur les Chinois, qui dorment sur le lieu de travail, comme le proposait il y a peu cet imbécile de Serges DASSAULT.

Pourquoi ne pas payer une taxe dès la naissance, sorte de droit de vie, renouvelable tous les trimestres, un peu comme l’impôt sur les chiens tel qu’il est déjà pratiqué en Allemagne ? Pourquoi ne pas nous dire, finalement, une vérité, de temps en temps : Pour l’État, le citoyen est un mal nécessaire. A peu près supportable tant qu’il est rentable, mais tout a fait méprisable lorsque les nuages s’amoncellent.

 

En réalité, ce n’est pas l’euro qui est menacé, mais les peuples d’Europe.


 

Merci à Mécano

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