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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 01:12

Le H1N1 : La machination:

 

Le bilan:

poison-vaccine.jpg

Aujourdh'ui , L'OMS présente dans sa nouvelle étude étude que 203 000 personnes seraient décédées dans le monde à cause de la grippe H1N1 et de ces complications respiratoires. publiée dans la revue Plos Medecine. Cette nouvelle estimation concernant la fameuse pandémie serait 10 fois plus importante que ce que l’OMS avait annoncé au moment de la crise.

Une étude montre que la campagne de vaccination de 2009 contre la grippe A a provoqué des cas de narcolepsie. La cause exacte de cet effet secondaire n’est pas encore identifiée.

Yves Dauvilliers, neurologue au CHU de Montpellier et chercheur à l’Inserm, coordonne le Centre de Référence Nationale « Maladies Rares Narcolepsie »

La Recherche : Vous cosignez une étude qui révèle que la campagne de vaccination massive contre la grippe A (H1N1) lors de la pandémie de l’hiver 2009-2010 a provoqué des cas de narcolepsie en France [1]. Comment avez-vous procédé ?

Yves Dauvilliers : Notre étude a porté sur 59 personnes ayant déclenché une narcolepsie après cette grande campagne de vaccination française. Ils souffraient des deux symptômes caractéristiques de la pathologie : une somnolence diurne excessive, et des pertes brutales de tonus musculaire (cataplexie).

Nous avons alors comparé leur historique médical (infections, types de vaccinations reçues contre diverses maladies…), avec celui de 135 non narcoleptiques du même âge, du même sexe et de la même zone géographique.

Résultat de cette analyse : le seul critère significatif qui différenciait les deux groupes était la vaccination contre la grippe A (H1N1) : 31 des 59 narcoleptiques l’avaient reçue (52,5 %), contre seulement 17,8 % dans le groupe témoin (24/135).

Au final, nos résultats montrent qu’avoir reçu cette vaccination multiplie par 4,7 le risque de développer une narcolepsie avec cataplexie chez l’adulte, et par 6,5 pour les moins de 18 ans. Ils confirment d’autres études ayant démontré ce lien dans différents pays européens.

Le risque reste quand même très faible : 60 personnes ont été diagnostiquées, pour 5,7 millions de personnes vaccinées.

Quelles conséquences pourraient avoir ces résultats ?

Y.D. : Certains malades espèrent à juste titre que notre étude marquera une avancée pour leur indemnisation par l’Etat. En effet, ce dernier avait établit une clause avec les groupes pharmaceutiques concernés spécifiant qu’en cas d’effets secondaires, la prise en charge des risques incomberait à l’acheteur.

Or c’est bien l’Etat qui a acheté des millions de doses de vaccins aux groupes pharmaceutiques concernés pour cette grande campagne vaccinale.

Toutefois, ce n’est pas parce que ces groupes ne sont pas responsables qu’ils ne doivent pas reconnaître a posteriori cet effet secondaire, et aussi indemniser les patients.

Comment expliquer ce lien entre vaccination contre le H1N1 et narcolepsie ?

Y.D. : Nous en sommes toujours aujourd’hui au stade des hypothèses. On suspecte notamment un des produits constitutifs du vaccin Pandemrix du laboratoire GSK majoritairement utilisé durant la pandémie de l’hiver 2009-2010 : un adjuvant nommé AS03 destiné à augmenter la réponse immunitaire au vaccin.

Mais les investigations se poursuivent afin de mieux comprendre les mécanismes biologiques qui pourraient expliquer cette augmentation du risque : on pense à un mimétisme moléculaire entre certaines protéines du cerveau et celles du vaccin, et aussi à une activation du système immunitaire plus ou moins spécifique détruisant certains neurones.

 

http://www.plosmedicine.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pmed.1001558

 

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12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 12:32

Bilan en image de la pandémie médiatique et économique

(en éspérant que les vidéos ne soient pas encore une fois effacées)
Vaccin-contre-la-grippe-A-h1N1.jpg













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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 13:26
Les effets du vaccin, que nous cache t-on?

Le 14 novembre alors que la vaccination de masse n'avait pas encore débuté, dans le journal Le Monde paraissait un article relatant des différents cas graves "connus" d'effets secondaires du vaccin.
"Q
uatre-vingt-onze cas d'effets indésirables, considérés comme "graves", ont été signalés en France chez des personnes ayant été vaccinées contre la grippe A(H1N1)."

Depuis le début de la campagne de vaccination mondiale, de nombreux décès sont attribués à la grippe A. De nombreux décès couverts par les médias français, alors que déjà en Europe et dans le monde, l'on remarque un nombre considérable d'effets secondaires au vaccin.
Alors, peur de dire la vérité? ou simplement un nouveau Tchernobyl? (les effets secondaires du vaccin ne passent pas la frontière!)Nous sommes aujourd'hui le 29 novembre, voici des faits antérieurs au 10 novembre:


" Contrairement à ce qui est annoncé dans les principaux médias, certains décès attribués au virus H1N1 ne le sont pas(1).
Des informations concernant de sévères effets secondaires imputés au vaccin contre la grippe A/H1N1 commencent à arriver ici et là dans le monde:
Au Texas, des personnes ayant des effets secondaires jamais vus auparavant appellent directement le Centre Anti-poison local(2). Au Mississippi, 9 lycéens partent pour l’hôpital après avoir reçu l’injection dont un est dans un état très grave et son statut est inconnu(3).
En Allemagne, une personne de 30 ans a été la première victime à subir des complications telles que des vertiges, des secousses, une respiration irrégulière, une perte de connaissance et puis la mort(4).
En Suède, alors que 4 décès dûs au vaccin étaient annoncés la semaine dernière(5), c’est maintenant un étudiant qui a été hospitalisé directement après l’injection(6). Pour information, les victimes suédoises ont reçu le PANDEMRIX de GSK(7), un des vaccins prévus en France.
En Norvège, 29 personnes ont des effets secondaires sévères comme des vertiges, des nausées, des engourdissements, une perte du goût et de la perception d’odeur après l’injection du PANDEMRIX(8).
Dans ce contexte, des personnalités politiques et responsables s’expriment en Europe. En Pologne, le ministre de la santé refuse d’acheter des produits aux laboratoires pharmaceutiques internationaux qui gardent des informations secrètes sur leurs vaccins(9). En Finlande, le ministre de la santé affirme que le vaccin est dangereux(10).
"

Depuis le début de la vaccination de masse, aucune évolution?
En vingt jours, toujours aucune information concernant les effets secondaires du vaccin. Est-une blague? Tout d'un coup, le vaccin est devenu inoffensif?

Alors que l'on dit justement que les décès liés au vaccin sont en pleine augmentation dans le monde entier!
Les laboratoires pharmaceutiques ont-ils fait pression pour que les informations soit gardées le plus secretement possible?
Combien d'argent ont-reçu les médias français pour ne pas traiter de ce sujet?
Roselyne Bachelot a passé au moins 12 ans au service de l'industrie pharmaceutique. Source de conflits d'intérêts, de lobbies financiers dans la vaccination massive contre la grippe A H1N1?

C'est vrai, j'oubliais, les médias français ne sont pas indépendants, le gouvernement les tient entre ses mains, alors pas question de parler du jeu des lobbies pharmaceutiques au moment d'acheter les 94 millions de doses pour "guérir" la population. Encore moins d'annoncer par la suite que toutes ces doses ne sont pas fiables et provoquent des empoisonnements.

Bachelot au service de l'industrie pharmaceutique, la grande mafia du profit?


De tels liens ne sont jamais anodins; ils peuvent induire des conflits d'intérêts même à distance, et on doit s'interroger  lorsqu'un élu qui représente l'intérêt public, l'intérêt général, cache pendant quelque temps une partie de son passé, et notamment ses 12 ans de travail pour l'une des industries les plus puissantes qui soient: celle pharmaceutique.(Globalement, cela va de 1969 à 1989, avec un trou non explicité au milieu; peut-être 20 ans en tout?).

Industrie dont on sait qu'elle entretient aussi l'un des lobbies les plus actifs, les plus acharnés et qui ont le plus d'influence sur les hommes politiques, y compris au sommet de l'Etat.








sources:


(1) http://www.santenews.org/index.php ?post/2009/11/08/Grippe-A-%3A-Il-n-%C3%A9tait-pas-porteur-du-virus-H1N1
(2) http://weareaustin.com/content/fulltext/ ?cid=35952

(3) http://www.cdispatch.com/news/article.asp ?aid=3624

(4) http://www.thelocal.de/national20091104-23009.html

(5) http://www.thelocal.se/22846/20091024/

(6) http://www.aftonbladet.se/nyheter/svininfluensan/vaccinguiden/article6065290.ab

(7) http://www.alterinfo.net/PANDEMRIX-de-GSK-ATTENTION-DANGER- !_a35877.html

(8) http://www.dagbladet.no/2009/11/03/nyheter/innenriks/helse/svineinfluensa/h1n1/8861690/

(9) http://www.youtube.com/watch ?v=uK3L9X3guac

(10) http://www.dailymotion.com/video/xb2e7a_former-finland-health-minister-h1n1_news

(11) http://www.nantes.maville.com/actu/actudet_-Grippe-A-plaintes-contre-le-vaccin-_loc-1143100_actu.Htm

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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 12:07

Octobre 2005 : Le virus de la grippe de 1918 est ressuscité?




Par Andreas von Bubnoff .

Octobre 2005

Traduit par Sacha Sher afin de diffuser sur la place publique la manipulation de la grippe H1N1 au pays des labos.

 

 

Source papier : « The 1918 flu virus is resurrected », Nature (www.nature.com), Vol. 437, numéro n°7060, 6 octobre 2005, Londres, pp.794-795.



"Le fait d'avoir recréé une des maladies les plus mortelles qui ait été connue pourrait nous aider à prévenir une autre pandémie."
"A moins"
, affirment les critiques, "que cela n’en déclenche une". Andreas von Bubnoff enquête pour savoir si les bénéfices l'emportent sur les risques.





On estime qu'elle a tué 20 millions de personnes, et pourtant des scientifiques l'ont ramené à la vie. Dans ce numéro de Nature, des scientifiques publient une analyse de la séquence complète du génome du virus de la grippe humaine de 1918.  Cette grippe là même, très controversée, par son histoire, par son "apparation" dans les camps de la première guerre mondiale, et surtout par sa mortalité après vaccination.
Dans le numéro de Science, des chercheurs décrivent comment ils ont utilisé cette séquence pour recréer le virus et étudier ses effets sur des souris.

"Certains scientifiques ont déjà salué ce travail en raison des éclaircissements sans précédents qui ont ainsi été donnés sur le virus. Cerner la façon dont il est apparu  et pourquoi il a été si mortel pourrait, selon eux, aider les experts à localiser la prochaine souche du virus et à élaborer les médicaments et les vaccins appropriés à temps.

Mais d'autres ont exprimé des inquiétudes sur les dangers, tout simplement trop grands selon eux,  de ressusciter le virus. Un expert en sécurité biologique a dit à Nature que le risque était trop élevé et quasi certain que la souche recréée puisse s'échapper. Et la publication de l'ensemble de la séquence du génome donne à n'importe quelle nation voyoue ou à n'importe quel groupe bio-terroriste toute l'information dont ils ont besoin pour créer leur propre version du virus.

Le principal auteur de l'étude de séquençage est Jeffery Tautenberger, de l'Institut de Pathologie des Forces Armées à Rockville, dans le Maryland. Il dit que ce travail était nécessaire et que les risques étaient faibles. L'article en page 889 donne les détails des trois derniers gènes ; les séquences des autres gènes ont déjà été publiées.

  La série au complet est une forte indication que le virus de la grippe de 1918 était entièrement issu d'un ancêtre qui, à l’origine, avait infecté des oiseaux. Par contraste, les virus qui ont causé les pandémies de grippe de 1957 et 1968 sont apparus quand des virus de grippe humains et aviaires ont infecté une même personne à un même moment, permettant ainsi à leurs gènes de se mélanger.

Chacun des huit segments du génome du virus de 1918 diffère considérablement d’autres séquences de grippe humaine, ce qui suggère qu'aucune partie du génome ne venait d’une souche qui avait auparavant infecté des humains. « Parmi tous les virus qui ont touché des mammifères, c’est celui qui ressemble le plus à un oiseau », a dit Taubenberger.

Mettre le doigt précisément sur la mutation génétique qui a permis au virus de sauter chez les humains permettra aux scientifiques de reconnaître d'autres virus d'oiseaux risquant de déclencher une pandémie.  L'équipe de Taubenberger a déjà identifié 25 changements dans les séquences de protéines de la souche de 1918 qui étaient présents dans des virus ultérieurs de la grippe humaine. Selon lui, ces mutations sont susceptibles d'être particulièrement importantes. Un de ces changements détecté le gène polymérase PB2, a été trouvé dans le virus isolé à partir de l'unique victime humaine d'une poussée de grippe aviaire H7N7 dans les Pays-Bas en 2003.


Les chercheurs ont comparé la totalité du virus de 1918 avec les souches dans lesquelles certains gènes avaient été remplacés par ceux de souches contemporaines. Ils découvrirent qu'en remplaçant le gène de l'hémagglutinine, qui aide le virus à rentrer dans les cellules, celui-ci devenait incapable de tuer les souris. Et en remplaçant l'ensemble des trois gènes de la polymérase, qui permet au virus de se reproduire, cela diminuait considérablement sa virulence. Selon Tumpey, le gène de l'hémagglutinine est essentiel. « Mais aucun changement unique ni aucun gène ne constitue la réponse », ajoute Taubenberger. « C'est l'effet d'une combinaison ».

De futures recherches impliqueront de tester des virus reconstruits avec ou sans certaines mutations, pour voir lesquelles sont les plus importantes pour la virulence.

Ces études ont été louées comme absolument majeures. « Cela fait date », affirme Eddie Holmes, un virologue de l'université d'Etat de Pennsylvanie à University Park. « Non seulement c'est la première fois que cela a été fait pour le moindre pathogène ancien, mais il est question ici de l'agent de la plus importante maladie pandémique de l'histoire humaine ».

L'équipe a obtenu sa permission de travailler de la dirigeante du CDC Julie Gerberding et d'Anthony Fauci, directeur de l'Institut National des Allergies et Maladies Infectieuses, basé à Bethesda, Maryland.

 

Mais les travaux ont suscité des craintes parmi d'autres chercheurs. « Il y a très certainement des raisons d'être préoccupés » a dit Richard Ebright, un bactériologiste de l'Université de Rutgers à Piscataway, New Jersey, qui travaille dans des commissions pour la sécurité biologique. « Tumpey et les autres ont construit et fourni les procédures pour que d'autres construisent un virus qui représente peut-être l'agent d'armement biologique le plus efficace qui est connu jusqu’à présent ».

« S'il s'échappait, ce serait extrêmement dangereux, et l'histoire est riche en cas de choses qui s'échappent », affirme Barbara Hatch Rosenberg, une biologiste moléculaire membre du groupe travaillant sur les Armes Biologiques à la Fédération des Scientifiques Américains. « Quel avantage y a-t-il qui soit si supérieur à ce risque ? ».

Ebright admet qu'il existe un risque important, « presque inévitable », qu'un virus soit libéré par accident parmi la population humaine, ou qu'il y ait vol par un « employé de laboratoire mécontent, dérangé ou extrémiste ». Et le danger existe qu'un pays hostile puisse reconstruire sa propre version du virus, dit-il, soulignant que le moindre de ces scénarios pourrait engendrer un nombre considérable de victimes.           

En 2003, fait-il remarquer, un virus SARS s'était échappé accidentellement d'un laboratoire de niveau 3 à Singapour, et en 2004, deux autres fuites avaient eu lieu dans des laboratoires de ce type à Pekin"

 

 

  Et cinq ans après? Conclusion?


Le virus s'est échappé?

 

On nous prend vraiment pour des cons!

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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 20:11

En visite au collège Jules-Romains à Paris, la ministre de la Santé a rappelé la dangerosité du virus, alors que débute la campagne de vaccination dans les collèges et les lycées.


Alors que l’épidémie de grippe A progresse (396 établissements scolaires et 586 classes étaient fermées hier, selon le ministère de l’Education nationale contre seulement 59 établissements et 122 classes les 18 novembre), les ministres de l’Education nationale et de la Santé ont lancé  la campagne de vaccination dans le secondaire en se rendant au collège parisien Jules Romains (VIIe), à quelques encablures de leurs bases respectives.

Les lycéens et collégiens se montrant aussi peu convaincus que leurs parents (dont l’accord est requis), Roselyne Bachelot les a convaincus à se faire piquer.

Après avoir exhorté lycéens et collégiens à se faire vacciner contre la grippe A(H1N1) en lançant sa campagne de vaccination en milieu scolaire, roselyne Bachelot est venue précher la bonne parole dans ce collège où le pourcentage d'adolescants vaccinés est assez moyen (25%). Pour vendre son vaccin aux adolescants, elle insite même:

"Il est extrêmement important de se faire vacciner, pour soi et pour les autres", a commenté Mme Bachelot, car "cette grippe n'est pas une grippe comme les autres. Elle a des formes graves et elle touche des publics jeunes".

 


Dans ce collège, les élèves dont les parents avaient donné l'accord se faisaient vaccinés ce matin. Le vaccin administré est le Pandemrix du laboratoire GlaxoSmithKline (GSK).

  (Le GSK? Celui-la même où l'on a constaté après analyse qu'il provoquait au Canada des allergies pulmonaires mortelles? Le même laboratoire dont les vaccin ont été rappelés? OUI.)


Pendant la présence de notre ministre adorée, un élève de 5ème interviewé explique que contrairement à ses camarades il ne compte pas se faire vacciner, expliquant avec son petit argumentaire, que les vaccins ont "des choses bizarres à l'intérieur"  et " qu'on ne sait même pas si il soigne vraiment" a-t-il précisé.


La ministre commente: 

"A ces jeunes qui doutent, je leur dirais que j'ai envie de les emmener dans un service de réanimation pour leur montrer un jeune avec les poumons complètement détruits par la grippe H1N1, ce qu'on ne voit pas avec la grippe saisonnière".

Politique de terreur?
La méthode Bachelot laisse en tout cas sans voix, ne sachant plus quoi faire pour rameuter l'opinion à ses pieds, pour vendre son précieux vaccin, elle en vient à utiliser les images qui choquent!!

D'ailleurs, en parlant de la visite de la ministre, son passé en lien avec l'industrie de la pharmacologie est assez amusant - autant que celui de ses parents...

Allez ne t'inquiètes pas Roselyne ,au mois de décembre ça sera plus simple, surtout quand la vaccination deviendra obligatoire! Tu vas l'avoir ta promotion pharmaceutique!

Encourageant...


Dédicace for my georgous: Roselyne a pour idée de montée un court métrage d'horreur
 avec Esther pour inciter la population à se faire vaccinner!!


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24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 17:18

Grippe H1N1: des allergies "graves" au vaccin H1N1 de Glaxo au Canada


Brève du 17 novembre:

GENÈVE - Un nombre inhabituel de réactions allergiques "graves" au vaccin contre le virus grippal H1N1 a été enregistré récemment au Canada où un lot du groupe pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK) a été rappelé.

"Un nombre inhabituel d'allergies graves au vaccin a été enregistré au Canada", a indiqué à l'AFP un porte-parole de l'OMS, Thomas Abraham.

"Les autorités canadiennes ont rappelé un lot de vaccins de GSK" .

Il a assuré que l'OMS ne changeait pas dans l'état actuel ses recommandations concernant les vaccinations à grande échelle, qui restent selon l'organisation le moyen le plus efficace pour lutter contre le virus nous contaminer.

Le laboratoire pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK) a demandé de toute urgence de ne pas utiliser un lot de vaccin contre la grippe A(H1N1) au Canada.

Pourquoi ? Parce qu’il craint qu'il ne déclenche «des allergies qui pourraient s'avérer très dangereuses».

Cette information paraît tellement futile à l'OMS, qu'elle omet d'en faire part au population?? "Notre vaccin peut devenir mortel, et certains lots sont empoisonés."

Au lieu de ça L'OMS nous rappelle après la (pseudo) mutation du virus en Ukraine et en Norvège , que son vaccin "reste efficace". Quant aux nombreux décès signalés dans le cadre des vaccinations à grande échelle, elles n'ont, selon l'organisation, "pas permis jusqu'à présent d'établir un lien avec les vaccins."

Au moins c'est sur,  comme ça on est rassuré, leur vaccin est efficace et même si il crée des allergies et des décès (prouvé par analyse) , l'OMS nous assure que son vaccin est efficace et surtout qu'il n'y a aucun lien entre les décès et la vaccination.

Après ça , nous sommes tranquilles, nous sommes sûrs maintenant qu'il ne peut rien nous arriver, l'OMS l'a dit, les vaccins sont fiables!!

C'est pas comme si L'OMS nous disait ça juste pour nous rassurer et encore une fois essayer de nous faire prendre le vaccin!! (avant de lançer une campagne de vaccination obligatoire).

C'est pas comme si les enjeux économiques de la vaccination s'élevait à une somme chiffrée en milliards!!

C'est pas comme si les lobbys financiers dirigés notre pays!!

C'est pas comme si ils voulaient nous empoisonner!!

 

 

L'histoire:

L'OMS annonce que des échantillons du virus de la "grippe asiatique" de 1957, qui avait fait entre 1 et 4 millions de morts, ont été envoyés par une compagnie américaine (et par erreur) à 3 747 laboratoires de 18 pays dans le monde!!

 

Dessin de presse : Un virus mortel



                                             Merci à philippe Tastet




Vous comptez ouvrir les yeux et vous mobiliser quand il y aura vingt mille morts??
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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 20:05

Norvège et Ukraine : La même mutation H1N1 virulente qui rappelle 1918



C’est le New York Times qui a ouvert la brèche du terrain miné : « La mutation [du virus en Norvège] identifiée comme D222G au domaine de liaison récepteur, permet au virus de se développer bien plus en profondeur dans les poumons […] Le Dr Henry Niman a averti pendant une semaine que la même mutation a été trouvée de manière répétée en Ukraine, où il y a eu un nombre surprenant de décès par hémorragies pulmonaires ».


Extrait du New York times , traduit et parut dans différents quotidiens français sans parler du nombre affolant de radios qui ont su si gentiment retransmettre ce message.

"
Un pistage de la pensée du Dr Niman chez les Flutrackers montre qu’en lieu du calme officiel, qu' il y a plutôt lieu de s’orienter vers une hypothèse moins réjouissante. Dès le 17 novembre, Niman indique qu’en Ukraine on peut spéculer sur les changements de domaine de liaison récepteur, car une position, la 225, a changé au moins 3 fois en « D225G, D225N et D225E » (La position 225 en H3 étant la position 222 en H1 évoquée par le NYT). Le
19 novembre, des prélèvements (10 échantillons) confiés à Hill Mill, le centre londonien de l’OMS, indiquent que les décès ukrainiens analysés sont dus à la position D225G, alors que déjà la veille des craintes sur la capacité du virus à se diffuser en raison de sa facile association avec des supports génétique multiples sont nées.  
 
 Le commentaire de cette analyse reste sans appel pour Dr. Niman, il s’agit bien d’une mutation H1N1 en Ukraine, et elle est bien la cause des décés.
Outre la Norvège et l’Ukraine, le virus mutant serait déjà en Russie, selon Niman. Des pathologies similaires viennent d’être détectées aux Etats-Unis, dans l’IOWA. Plus de 50 cas de mutation résistante aux antiviraux dont le Tamiflu viennent d’être signalés autour du globe. Dans une interview , celui-ci affirme que la nouvelle mutation « semble être 10 fois plus létale » que le virus H1N1 original. Un second Tchernobyl, plus vaste et plus destructeur ? 
"


(Le Dr Henry Niman est-il docteur en médecine?? introuvable sa fiche médicale sur internet! Vérifiez par vous-même!!)


Il est vrai que dit comme ça c'est plutôt effrayant, tous chez soi, vite aux abris, puisque notre voisin peut être un enemi potentiel, porteur du vilain virus H1N1.

 
Conséquence




Il a muté par ici... et il mutera par là. Pour reprendre une célèbre comptine, le virus de la grippe A (H1N1) est capable de changer de look. Et c'est loin d'être une surprise, puisque tous les virus de la grippe peuvent facilement modifier leur aspect, ce qui explique, d'ailleurs, la nouvelle formulation du vaccin décidée chaque année et donc la nécessité de subir une nouvelle injection à l'approche de chaque hiver.


Mais la meilleure est ici :


Pour l’OMS, tout va pour le mieux : « L'organisation précise également que malgré cette mutation, le virus "reste sensible aux médicaments antiviraux", et que les études démontrent que les vaccins actuellement disponibles contre la grippe pandémique "confèrent une protection"

Le virus mutte, mais Nous avec notre Super vaccin de superhéros, quand nous le prenons, nous sommes tout de même protégés!!
Après le shampoing élsève de Loréa... "Parceque je le vaux bien", L'OMS invente le vaccin H1N1 magique 3en1, efficace contre la grippe H1N1, efficace aussi contre la grippe sous toutes ses formes de mutation et en plus il enrichit les multinationales, le tout bien sûr : sans nous prendre pour des pigeons!



La mutation du virus: Conséquence:
Merci pour la crise de panique, c'est évident que maintenant le virus paraît bien plus méchant!
.......Conséquence… À la Bourse de Paris, les valeurs pharmaceutiques sont en hausse!!

Ne serait-ce pas juste une opération marketing supplémentaire pour faire vendre leur vaccin? (tellement efficace et tellement peu dangereux)
Après le coup de la solidarité (qui n'a pas fonctionné) on nous fait celui du ''il a muté le pas beau méchant'' et il va devenir encore plus méchant... Je vous aurais prévenu ! Si avec ça une partie de la population ne prend pas peur, c'est avec le fusil sur la tempe qu'il faudra mener le citoyen dans le gymnase pour la piqouze...



Histoire 
La grippe de 1918 (appelée à tort "grippe espagnole") :


En 1918 cette grippe se caractérise d’abord par une très forte contagiosité : une personne sur deux contaminée. Elle se caractérise ensuite par une incubation de 2 à 3 jours, suivie de 3 à 5 jours de symptômes : fièvres, affaiblissement des défenses immunitaires, qui finalement permettent l’apparition de complications normalement bénignes, mais ici mortelles dans 3% des cas, soit 20 fois plus que les grippes « normales ». Elle ne fait cependant qu’affaiblir les malades, qui meurent des complications qui en découlent. Sans antibiotiques (découverts 10 ans plus tard), ces complications ne purent pas être freinées.
En 1918, différence avec aujourdh'ui, on mourrait très facilement d'une grippe saisoniaire, du à la mauvaise qualité de vie, mauvais accès aux soins et la non-existance de certains médicaments, le contexte de guerre, la malnutrition, etc..

Dévastatrice, et véritable fléau, cette pandémie est marquée dans l'histoire par sa virulence.Mais surtout par sa controverse. (en pleine période de première guerre mondiale, beaucoup de victimes de la guerre aurait été compté parmi les victimes de la grippe pour arrondir les chiffres).Le virus de 1918 serait passé, selon des hypothèses désormais très controversées, du canard au porc puis à l’Homme, ou selon une hypothèse également controversée directement de l’oiseau à l’Homme. Elle a gagné rapidement les États-Unis, où le virus aurait muté pour devenir plus mortel (pour 3% des malades, contre moins de 1/1000 pour les autres épidémies de grippe). Elle devint alors une pandémie, à travers l’Europe, puis dans le monde entier par ses colonies. [Après cette pandémie, miracle, la SDN(Société des Nations dirigée par de grands capitaux)  trouve le moyen d'imposer un institut mondial de la santé, le comité d'hygiène de la SDN qui deviendra par la suite l'OMS.]


L’absence d’antibiotique (qui n’aurait pas stoppé la maladie virale mais seulement les complications bactériologiques) fut également déterminante.

Cela dit, au delà de toute cette manipulation, les effets sont bien moins virulents, et les conditions de vie et de protection ont énormément évolué depuis. 
Il faudrait peut être que les gouvernements arrêtent de créer une situation de panique uniquement pour masquer tout le reste...
Courage la France


..révolution..
?
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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 13:31
Le vaccin ,  une imposture, un empoisement ou juste bénin?


Témoignage rare de chercheurs et scientifiques remettant très largement en cause l'utilisation du vaccin et sa propagande.
A voir de toute urgence!

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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 00:37

Analyse

Grippe A H1N1 pandémique et vaccin adjuvanté au squalène: une analyse des risques

Par le Dr CMT

Cette peur irrationnelle d'une pandémie grippale imminente à forte mortalité, suscitée par l'OMS depuis des années, est fondée sur une mauvaise interprétation des faits historiques. La pandémie est là, et cela nous permet de mesurer la contradiction flagrante entre les discours alarmistes et la réalité.

J'essaierai de répondre à deux questions en m’appuyant sur des travaux scientifiques sérieux et sur des données officielles : 1) La pandémie grippale est-elle si grave qu’on nous le dit ? Quels sont les risques réels pour la population ? 2) Existe-t-il des éléments fondés, fiables, pouvant faire penser que le squalène, l’adjuvant utilisé pour les vaccins européens, peut représenter un risque pour la santé des personnes vaccinées ? Les résultats des premiers essais cliniques et de la recherche permettent de le penser. Chacun pourra consulter les références et vérifier leur fiabilité.

Cet article est un cri d’alarme, car vacciner massivement des populations avec un vaccin potentiellement inutile est une chose, tandis que vacciner massivement, et en particulier des populations vulnérables, avec un vaccin inutile et potentiellement promoteur de maladies auto-immunes, est autrement plus problématique. Et si on en est là, cela doit nous interroger sur la manière dont sont gérés les conflits d’intérêts dans notre pays. Quant à moi, je n’ai aucun conflit d’intérêts.

Les excellents articles de Juan Gérvas et d’Arznei-Telegramm sur Pharmacritique apportent des informations complémentaires.

Pour bien comprendre, nous devons reprendre depuis le début, c'est-à-dire ce que nous savons au sujet de ce virus.

DE QUOI PARLONS-NOUS ? LE VIRUS DE LA GRIPPE

Un virus, c’est le plus petit organisme connu qui possède un code génétique et est capable de se répliquer(reproduire). Pour se répliquer, le virus a besoin d’un hôte, car il va pénétrer dans les cellules de cet hôte et utiliser la machinerie cellulaire à son profit, pour se reproduire. Les multiples exemplaires ainsi fabriqués vont s’échapper de la cellule pour disséminer dans l’organisme de l’hôte.

Le virus de la grippe est un virus à ARN. L’ARN porte son code génétique, encapsulé (muni d’une membrane). C’est un virus de la famille des orthomyxovirus. Dans une cellule, le code génétique contenu dans les molécules d’ADN ou d’ARN permet la production de protéines. Cette famille des orthomyxovirus présente une particularité, c’est que son ARN est divisé en 8 segments distincts,  codant chacun pour une ou deux protéines (10 protéines en tout).

La famille des orthomyxovirus est divisée en genres ou types appelés A, B et C. Les genres ne se mélangent pas entre eux. Les trois genres circulent en même temps dans la population humaine et sont à l’origine  des épidémies de grippe saisonnière, mais le genre A présente plusieurs particularités :

  • Il est en général responsable de la majorité des cas de grippe humaine annuelle dans le monde ;
  • Il est reconnu comme étant généralement plus virulent que les autres types ;
  • Il circule aussi chez les animaux, notamment chez le porc et les oiseaux. Les virus de type A circulant chez les animaux n’ont pas de spécificité bien définie. On utilise la même nomenclature pour les virus d’origine humaine et animale.
  • Comme il n’y a pas de différence marquée entre les virus A animaux et les virus A humains, il peut arriver que, lorsque deux virus A d’origine différente infectent une même cellule humaine, les segments de gênes se mélangent : on appelle cela une recombinaison génétique, une cassure ou bien un réassortiment (en anglais « shift » ou « reassortment »). Tous ces termes sont équivalents.
  • Lors de ces recombinaisons génétiques surgit un virus A nouveau sur le plan antigénique, c'est-à-dire un nouveau sous-type ou souche. Comme il est nouveau sur le plan antigénique, le système immunitaire ne le reconnaît pas et ne peut pas se défendre contre lui.
  • Les sous-types ou souches de virus type A se distinguent par leurs antigènes de surface qui jouent un rôle primordial dans la virulence du virus (capacité à provoquer une infection chez l’hôte). Ces antigènes se trouvent à la surface de la capsule virale sous forme de spicules, qui sont des sortes d’épines.

Chez les orthomyxovirus, il y a deux sortes de spicules :

1. Le premier type est constitué par l’Hémagglutinine, désignée par la lettre H dans la dénomination du virus. C’est la molécule qui permet la fixation de celui-ci sur la cellule avant d’y pénétrer et la fusion avec la membrane cellulaire lorsque le virus s’échappe de la cellule. On a recensé 16 variétés différentes d’hémagglutinine du virus type A grippal, numérotées de 1 à 16 en fonction de leur affinité pour l’organisme humain, la 1 étant celle qui présente le plus d’affinité. Trois d’entre elles, H1, H2 et H3, caractérisent des virus A qui ont circulé ou circulent  largement chez l’Homme. Des anticorps dirigés contre ces hémagglutinines sont capables d’empêcher l’infection par le virus.

2. La Neuraminidase est désignée par la lettre N dans la dénomination du virus. Elle perfore la membrane cellulaire après que le virus s’est répliqué à l’intérieur de la cellule et permet aux virus de s’échapper. Les anticorps dirigés contre cette molécule limitent l’infection sans l’empêcher. Il en est de même pour les antiviraux qui agissent sur cette molécule. On recense 9 neuraminidases chez les virus type A mais seulement deux, N1 et N2, pour les virus identifiés chez l’Homme.

Cours en ligne du Pr Anne Decoste (microbiologie, Faculté libre de Lille)

Virus grippe A texte CMT petit.jpg


Dans la nomenclature, les virus grippaux sont identifiés par : Leur type, A ou B (C étant difficile à isoler) ; l’hôte chez qui on l’a isolé pour la première fois ; le lieu (ex : Hong Kong) ; le numéro de souche ; l’année où ils ont été identifiés. Et pour le type A, des sous-types sont distingués selon l’Hémagglutinine et la Neuraminidase (Hx Nx). Ainsi, le virus de la grippe aviaire est désigné par A/Bar-headed Gs/QH/12/05(H5N1), QH étant Qing Hai, la région de Chine où il a été d’abord isolé, et bar headed goose, un type d’oie.

LA GRIPPE SAISONNIERE DANS LE MONDE ET SA GRAVITE

Il est important de garder à l’esprit que lorsqu’on parle de la grippe, on parle d’une maladie aigue. C'est-à-dire que dans l’écrasante majorité des cas, la grippe va infecter temporairement, pendant quelques jours, un individu, puis se terminer sans laisser aucune séquelle ni évoluer vers une forme chronique. Il en résulte que pour évaluer la gravité d’une épidémie de grippe du point de vue de l’impact sur la santé des populations, deux critères seulement doivent être mesurés et sont nécessaires et suffisants :

- le taux d’attaque, c'est-à-dire le pourcentage des personnes d’une population donnée qui ont été infectées à la fin de l’épidémie. En France le taux d’attaque moyen est de 2,5/63 millions de personnes infectées, c'est-à-dire d’environ 4%.

- la mortalité ou létalité du virus, c'est-à-dire la proportion des personnes infectées qui sont décédées par suite de l’infection. En France, la létalité moyenne estimée est de 2000/2,5 millions, soit un peu inférieure à une personne décédée pour 1000 infectées. Un pour mille, c’est la létalité moyenne attribuée à la grippe saisonnière dans le monde, ce qui veut dire qu’on estime en moyenne qu’une personne infectée sur mille décède suite à une infection par les virus de la grippe saisonnière.

La grippe saisonnière provoquerait chaque année dans le monde un nombre de décès variable, estimé de 250 000 à 500 000. Ce qui représente donc de 250 à 500 millions de personnes infectées. Pour prendre l’exemple des Etats-Unis, pays de 300 millions d’habitants doté de moyens de surveillance importants : le CDC (Centre for Disease Control and Prevention) estime le nombre de décès annuels associés à la grippe saisonnière dans les années 1990 entre  17 000 et 52 000, avec une moyenne de 36 000 décès annuels. Les hospitalisations en relation avec la grippe seraient au nombre de 200 000 en moyenne.

Il est en fait très difficile de connaître le nombre exact de cas de grippe au cours d’une épidémie et leur mortalité. Les difficultés se situent à plusieurs niveaux :

  • La grippe peut être inapparente, c'est-à-dire être si légère qu’elle passe inaperçue;
  • Beaucoup de cas ne sont pas signalés aux autorités et ne font pas l’objet de consultations;
  • Pour les cas connus, on ne peut pas faire systématiquement des examens permettant de s’assurer qu’il s’agit bien de la grippe, car ce serait complexe et coûteux;
  • Plusieurs virus peuvent provoquer un syndrome grippal, c'est-à-dire des symptômes comparables à ceux de la grippe;
  • Les formes de grippe sévères peuvent se manifester par leurs complications, notamment les pneumopathies, et il est alors difficile de faire la différence entre les pneumopathies primaires et celles qui sont dues à une grippe, car au-delà de quelques jours le virus ne peut plus être détecté [1]

La sévérité de la maladie en fonction de l’âge, telle que mesurée par le nombre de personnes hospitalisées pour grippe ou pneumopathie par tranche d’âge, est relativement augmentée aux âges extrêmes. Elle est plus forte avant 5 ans qu’entre 5 et 49 ans. Mais le risque de décès est bien plus faible (environ 25 fois) avant cinq ans qu’après 85 ans.C'est-à-dire que les jeunes enfants sont plus souvent hospitalisés pour grippe que les adultes jeunes, mais qu’il est rare qu’ils en meurent, contrairement aux personnes âgées.

La sévérité dépend aussi du terrain. Lors des épidémies saisonnières certaines maladies ou états sous-jacents sont considérés comme des facteurs de risque de complication. Il en va ainsi de l’asthme et autres maladies respiratoires chroniques, du diabète, des maladies cardiaques et de la grossesse.

COMMENT EXPLIQUER LES VARIATIONS DANS LA MORTALITE DUE A LA GRIPPE D’UNE ANNEE SUR l’AUTRE ?

Les mutations et le climat

Les virus de la grippe se répliquent à une vitesse très élevée chez un hôte. Il arrive que lors de leur réplication desmutations apparaissent, c'est-à-dire des changements ponctuels au niveau du code génétique à l’intérieur de l’un ou de l’autre des segments d’ARN. Parmi les virus mutants, seuls continuent à se répliquer ceux qui sont viables, c'est-à-dire ceux qui peuvent survivre et résister aux anticorps de l’hôte.

Pour qu’un virus mutant puisse se propager dans la population il faut qu’il soit viable, c'est-à-dire capable de survivre et se répliquer dans l’organisme humain et qu’il soit contagieux, c'est-à-dire qu’il ait la capacité de se transmettre.

C’est pourquoi, au cours du temps apparaissent naturellement des mutants, qui ne différent que légèrement des virus originaux, puisqu'il s’agit de changements ponctuels dans les gènes. Ces mutants sont souvent en partie sensibles aux anticorps présents dans l’organisme des personnes qui ont déjà été infectées par le virus original. Ce qui veut dire que ces anticorps peuvent offrir une protection partielle contre le virus mutant. On parle alors de protection croisée. La protection croisée est possible, car la modification du virus est très progressive dans le temps. Certains y voient une évolution de type darwinien, avec une sélection des virus qui résistent le mieux aux moyens de défense de l’hôte.

 

 

suite de l'article sur

http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2009/09/07/grippe-a-h1n1-pandemique-et-vaccin-adjuvante-au-squalene-une1.html

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Published by Léthé - dans H1N1
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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 18:18
(  Le H1N1 : Encore???
Oui, On a l'impression en écoutant les médias que la grippe est le sujet le plus important, pour ne pas dire intérressant qu'ils proposent (rire!!!)!!
Alors, si j'écris tant d'articles sur la grippe, c'est justement pour contrer la désinformation généralisée avec laquelle les médias nous badigeonnent à longueur de journée!!  )


Manipulation des chiffres?? Encore une habitude??


La grippe H1N1:

Le premier indice de taille est le seuil épidémique de la grippe. Si on lit le bulletin de l’InVS daté du 22 janvier 2007.

On peut lire que le réseau sentinelle a confirmé le début de l’épidémie grippale saisonnière en recensant 355 cas de consultations pour syndromes grippaux alors que le seuil épidémique est fixé à 169 cas pour 100 000 habitants. Rien de bien étonnant. La grippe commence vers décembre et frappe le plus puissamment entre la mi janvier et la fin février. C’est ce qui s’est passé les derniers hivers de 2006 à 2009. Si l’on consulte cette année le bulletin de l'InVS* du 6 septembre 2009, on lira que le réseau sentinelle a détecté pendant la semaine 36 (du 31/08 au 06/09) 83 cas pour 100 000 habitants. Et que le seuil épidémique a été légèrement dépassé. Pourtant, on n’est qu’à la moitié du seuil épidémique fixé à 169. Cherchez donc l’erreur ou plutôt, ne cherchez pas, c’est écrit dans le bulletin. Tout simplement, le seuil épidémique a été abaissé à 80 cas pour 100 000. Dans le buletin suivant,  les chiffres consolidés rectifient à 74 cas pour la semaine précédente, tout en annonçant 164 cas ce qui serait largement au dessus du seuil épidémique fixé cette fois à 84 mais inférieur au seuil saisonnier de 169 servant de référence les années passées. Certes, ce n’est pas un flagrant délit de trucage mais simplement un changement du mode d’évaluation faisant que dans la presse, la ministre Roselyne Bachelot peut annoncer que la France est en situation d’épidémie, même si selon les critères des années passées, elle n’est pas en situation d’épidémie. C’est une manière de voir. Un peu comme si le voyant de température d’huile de votre véhicule était modifié, le seuil de rouge étant fixé à 120 au lieu de 150. Du coup, même si la jauge indique la température réelle de 125, vous devez vous inquiéter et amener la voiture au garage alors qu’auparavant, c’était une température normale. Quant à cette grippe, il se pourrait bien que cette épidémie de septembre ne soit qu’un artefact lié à des facteurs plus médiatiques que biologiques.

Apparemment, les autorités souhaitent aggraver la situation sanitaire aux yeux du public. A noter qu’une autre controverse a eu lieu, notamment en Allemagne ou l’OMS a été mise en cause pour avoir joué avec un flou d’évaluation lorsqu’elle a annoncé la pandémie grippale sans tenir compte des faits et de la gravité de cette affection. D’ailleurs, la notion de pandémie n’est pas considérée comme claire par certains médecins spécialisés dans les épidémies. On apprend aussi dans les derniers bulletins de l’InVS que le réseau des GROG*, complémentaire du réseau satellite, a revu ses critères de diagnostics pour les adapter semble-t-il à la grippe nouvelle. Avec comme effet d’augmenter le nombre de cas. Surtout qu’avec le battage médiatique, il faudrait un effet correctif car le nombre de consultations est biaisé par rapport aux autres années. Mais les experts n’ont pas vraiment l’intention de le faire.


InVs*: Institut de Veille Sanitaire
GROG*: Groupes Régionaux d'Observation de la Grippe

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