Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 23:17

Le rôle des médias occidentaux dans la propagande anti-Syrienne

 

Il a été évoqué maintes fois avant, du rôle des médias comme relais de la propagande des nations dominantes et de leurs institutions, CNS, OTAN...

On vient justement d'avoir une preuve nouvelle, à propos de Houla (lieu du massacre présenté par tous les médias occidentaux), de leur rigueur professionnelle. Le grand photographe-reporter Marco di Lauro (récompensé en plus de vingt ans de carrière par une vingtaine de prix et distinctions internationaux) a eu la surprise de tomber, en consultant la page d'accès du site de BBC, sur une de ses photos censée illustrer le massacre de Houla. Le problème c'est que cette photo de dizaines de corps enfermés dans des sacs blancs, Marco di Lauro l'a prise... le 27 mai 2003 à al Musayyib, en Irak . On suppose que pour les journalistes citoyens de la BBC, l'urgence iconographique excuse toute les approximations et puis, après tout, des cadavres dans des sacs; cela restera toujours des cadavres... Aberrant de voir à quel point l'on essaye de nous faire avaler n'importe quoi tant que l'objectif est atteint, à savoir de légitimer les condamnations de l'Occident contre le régime Syrien.

D'autant plus que ces Irakiens ont été victime en 2003 de ces Américains qui jouent aujourd'hui les amis de la liberté et les protecteurs des Arabes.


BBC-copie-1.jpg

Le conflit Syrien est un conflit extrêmement dur à comprendre et donc il est nécessaire d'analyser toutes les sources, les propagandes, venant de tous côtés.

 

La première version qui ne collait pas :

Les médias, à la suite des diplomates et de l’ONU, avaient annoncé que 108 personnes, dont 49 enfants, avaient trouvé la mort lors des tirs d’artillerie sur Houla les 25 et 26 mai. Des traces de violence et des blessures par balles avaient cependant été détectées sur plusieurs corps

 

La deuxième version:

« La grande majorité des victimes de l’attaque contre le village syrien de Houla ont été exécutées« . C’est ce que vient d’annoncer, aujourdh'ui, mardi, Rupert Colville, porte-parole du Haut Commissaire aux droits de l’homme de l’Onu. Colville, dont les déclarations sont diffusées par les agences de presse et les principaux médias occidentaux, s’appuie sur les résultats d’une enquête menée sur place par les observateurs du général Mood.


Quel sera la version finale?

 

Le scénario qui se déroule en Syrie est devenu un classique de la manipulation médiatique occidentale.

A la veille de chaque échéance susceptible de faire avancer le processus de règlement politique, les groupes extrémistes terroristes, financés, armés et manipulés par les États-Unis via leurs agents du Golfe et la Turquie, provoquent une flambée de violence.

Bénéficiant ensuite d'une couverture médiatique planétaire, ils provoquent un tapage d'enfer, destiné à imposer leur propre agenda. Depuis des mois que cela dure, leur objectif n'ont jamais été atteint. Mais cela ne les empêche pas de réessayer encore et encore... Heureux hasard du calendrier, les nouveaux massacres imputés aux forces gouvernementales ont eu lieu à la veille de l'arrivée à Damas de l'émissaire international Kofi Annan, dont la visite avait été annoncée en premier lieu par le président Bachar al-Assad, dans une interview accordée il y a deux semaines à la télévision russe Rossia 24. M. Assad avait affirmé qu'il poserait des questions à M. Annan sur le fait que les violences commises par les extrémistes sont systématiquement passées sous silence.

L'émissaire de l'Onu était censé examiner les moyens de mettre en œuvre la deuxième phase de son plan en six points, qui consiste à mettre sur les rails la solution politique, basée sur le dialogue. Un dialogue que le Conseil national syrien (dont il ne reste plus grand chose après la démission de son chef Burhane Ghalioun) et l'Armée « syrienne » libre (ASL), la milice auxiliaire des services de renseignements turcs, de la CIA et des pays du Golfe, n'ont jamais officiellement accepté, pas plus que le plan Annan.

Les officines de l'opposition commencent tout à coup à évoquer la situation à Houla, parlant de « massacres perpétrés par les forces gouvernementales ». Les images de corps ensanglantés et meurtris sont diffusés sur les médias du réseau planétaire. Pour des militants « bombardés au canon de tank et à l'artillerie et pourchassés par les troupes du régime », on remarquera qu'ils ont eu le temps de filmer les corps tranquillement. Les indignations fusent de toutes parts, les condamnations aussi. Le ministre britannique des Affaires étrangères, William Hague, annonce que son pays projetait de saisir le Conseil de sécurité de l'Onu. L'ASL affirme ne plus être engagée par le plan Annan (qu'elle n'a toujours pas officiellement accepté) et envoie « en enfer » l'initiative de l'émissaire international.

Et notre cher président François Hollande expulse de facto l'ambassadrice  Syrienne. Et ça commence à faire gros..


La version du gouvernement syrien, que personne ne prendra la peine de diffuser, est la suivante : des groupes extrémistes armés de mortiers et de missiles antichars ont attaqué les troupes régulières qui ont riposté. Les terroristes ont ensuite commis les massacres pour provoquer l'exode des habitants (qui a effectivement eu lieu) pour faire assumer aux troupes régulières la responsabilités de ces atrocités. Le ministre des Affaires étrangère, Walid Moallem, a contacté M. Annan pour lui expliquer la réalité des faits, rapportés en détail par le porte-parole du ministère, Jihad Makdessi.

 

Les autorités syriennes ont rejeté lundi la responsabilité de l’attaque meurtrière sur les combattants islamistes radicaux dans une lettre envoyée au Conseil de sécurité des Nations-Unies. Auparavant, les médias syriens ont annoncé que les assaillants avaient utilisé des couteaux, ce qui constitue un signe distinctif des islamistes. D’après le ministère syrien des Affaires étrangères, l’attaque contre Houla a été perpétrée par plusieurs centaines de terroristes armés –  » deux à trois cents » convergeant sur le secteur de Houla à bord de 4×4  ou de voitures à plate-forme à partir de Rastan et deux ou trois autres localités de la région de Homs.

Le massacre, a souligné le porte-parole du gouvernement syrien, rejoint par de hauts-responsables de la diplomatie russe,  a eu lieu à la veille de la visite à Damas de l’émissaire des Nations unies et de la Ligue arabe Kofi Annan.

Il semble donc que des artilleurs, l'on soit passé aux miliciens de Bachar. Or c’est bien sûr une accusation qui a été formulée par des partisans de l’opposition se présentant comme témoins des tueries. On verra à quoi conclut le rapport que doit remettre en principe sur cette tragédie la commission d’enquête de l’ONU sur la Syrie. Mais on doit quand même se souvenir que l’attribution systématique des morts de civils syriens à l’armée, ou à défaut, aux chabihas, est un « classique » de la propagande CNS/ASL/OSDH. Certains parlent de représailles d’alaouites contre un village sunnite et acquis à l’opposition.

On est quand même dans le flou le plus total, mais c’est néanmoins sur la base de ce flou et d’informations apparemment inexactes que l'on a mis une nouvelle fois le gouvernement syrien sur le banc des accusés.

"Au fait, si jamais le rapport onusien conclut à une responsabilité, même partielle, de groupes d’opposition dans ce massacre, est-ce que Hollande et ses épigones occidentaux, paieront un billet de retour aux ambassadeurs syriens qu’ils viennent d’expulser sous le prétexte du drame de Houla ?"

Guy Delorme via Infosyrie

 

Repost 0
24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 12:36

Jusqu'où est-on prêt à aller par respect de l'autorité ?


Une transposition de la célèbre expérimentation canonique de Stanley Milgram dans le contexte d’un jeu télévisé montre que la télévision sécrète un vrai pouvoir prescriptif au moins aussi fort que celui de la science dans les années 60. On va rappeler les recherches de Milgram, leur contexte, avant d’évoquer la transposition conduite en 2009 pour un projet de documentaire consacré aux dérives télévisuelles (jeux, téléréalité) qui pourraient un jour conduire à faire un spectacle de « la mort en direct ».

L'expérience de Milgram consistait à faire croire à deux cobayes qu'ils allaient participer à une expérience sur la mémoire. L'un devrait mémoriser une suite d'association de mot, puis l'autre l'interrogerait et lui administrerait un choc électrique en cas de mauvaise réponse. Un tirage au sort déterminait qui jouerait le rôle du questionneur et de l'interrogé. Mais en réalité, l'un des cobaye est un comédien travaillant avec Milgram et le tirage au sort est truqué afin que le seul vrai cobaye soit dans le rôle du questionneur.
Très vite, le comédien se trompe dans les réponses, et le questionneur doit envoyer une décharge électrique de plus en plus forte à chaque nouvelle réponse erronée. Ca commence à 20 volts, en augmentant de 20 à chaque fois pour finir à une décharge mortelle de de 380 volts. Le questionneur ne peut pas voir celui qu'il interroge, placé dans un local séparé, mais grâce à un haut parleur, il entend ses réponses... ou ses cris de douleurs et ses supplications d'arrêter. Lorsqu'il hésite à administrer la décharge, il reçoit une injonction de continuer par "l'autorité", représentée par un scientifique en blouse blanche qui lui dit "allez-y, ne vous inquiétez pas", ou bien "ne vous arrêtez pas, l'expérience doit continuer".

 

Bien que les participants aient été informés qu'ils ne gagneraient aucune somme d'argent puisqu'ils étaient censés participer à une émission test, l'autorité du contexte télévisuel et de l'animatrice amène les participants à se soumettre. Selon les premières estimations, le taux d'obéissance est de 81 % ; le documentaire compare ce résultat aux 62,5 % obtenus lors de l'expérience originale, mais oublie de préciser que plusieurs reproductions de l'expérience, aux Etats-Unis ou en Europe, ont donné des taux supérieurs à 80 %!!

 

chaise--lec-troude-ecrans.frComme on pouvait s'y attendre, l'émission de France 2 a explosé les chiffres de l'expérience de Milgram: 80% des personnes testées sont allées jusqu'au bout.
D'abord parce que les candidats questionneurs étaient alléchés par la promesse d'un gain de 1 millions d'euros, ce qui n'était pas le cas dans l'expérience d'origine.
Ensuite parce que nous sommes dans une société plus déshumanisée et sans valeurs que celle des années 60.
De plus, en 1960, les horreurs du nazisme étaient encore fraiches et donc plus présentes dans les esprits.

Avec le temps, les leçons de l'Histoire ont tendance à être oubliées, surtout quand les régimes au pouvoir favorisent l'amnésie collective.
Enfin, dans l'expérience de Milgram, "l'autorité" était représentée par des scientifiques. Or la télévision représente une "autorité" que les gens placent encore plus haut que la science.

 

"Démontrer le pouvoir d’asservissement de la télévision" : Voilà le pari du producteur du reportage mettant en scène ce jeu :

 

 

Repost 0
19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 01:58

L'affirmation que la connaissance dans la société actuelle reste la seule arme encore valable face à tant de manipulation et d'embrigadement est un fait.
La manipulation pour l'aliénation, ou comment diriger correctement, comment avoir tous les pouvoirs, comment dicter les modèles de société face à une population intelligente et révoltée?
Impossible.
Il faut pour cela la rendre plus docile, lui ôter les outils de réflexion et de connaissance, l'élite gouvernante
pour ce but a fait en sorte de détruire la singularité et de remettre aux normes ceux qui étaient en marge, de créer une société où tout individu sera semblable à autre, où seulement une minorité pourrait prendre conscience de ce qui l'entoure.

 

 C'est ainsi que l'on assiste à une criminalisation de la résistance.

DSCF0319bis

Criminaliser les résistances à l’ordre marchand, les traquer et les capturer publiquement permet au gouvernement de se mettre en scène comme protecteur de la population tout en facilitant l’avancée du capital.

Les montages médiatico-policiers menés depuis un an contre des militants anti-impérialisme doivent être analysés sur ce principe. Ils constituent un rouage important de l’appareil répressif qui accompagne la marchandisation du territoire.

 

  

" Un montage médiatico-policier consiste à désigner un «ennemi du peuple» et à promouvoir «l’esprit de défense dans la population», il dérive d’une coopération approfondie entre des réseaux de journalistes, de magistrats, de policiers et de politiciens.

Le but étant de rationaliser et de rentabiliser le quadrillage politique, d’inciter à participer à la surveillance, à sous-traiter la répression, à se dissocier des «suspects», à s’auto-contrôler. En pratique, cela revient à médiatiser sur la longue durée l’existence d’une «mouvance clandestine, cachée dans la population et risquant de passer à l’action», d’interpeller périodiquement des «présumés terroristes» puis d’organiser un «gros coup», une rafle collective dont la couverture médiatique aura été rigoureusement réglée.

La forme de ces montages a un lien avec la manière dont on veut contrôler, séparer le peuple et éparpiller ses forces. Les figures de «l’islamiste» et du «casseur» tentent de légitimer l'occupation, la division et la rénovation (destruction) des quartiers populaires, elles doivent dissuader le reste de la population de soutenir les résistances qui s’y développent. 

Pour soumettre la radicalisation des luttes et empêcher la jonction des révoltes des quartiers et des universités, on a brandi la figure de «l’ultra-gauche» Mathieu Rigouste Docteur en socio-histoire et chercheur à Paris 8. Auteur de L’ennemi intérieur. La généalogie coloniale et militaire de l’ordre sécuritaire dans la France contemporaine, La Découverte, 2009.


 

La Grèce est le laboratoire du démantèlement social, de ce qui nous attend toutes et tous demain. Cette politique est menée par tous les partis institutionnels, des bourgeois pur sucre au sociaux-libéraux, par tous les gouvernements, par toutes les institutions du capitalisme globalisé.

Il n’y a qu’une voie pour faire reculer cette politique de barbarie capitaliste : l’action directe populaire, la généralisation du mouvement de grève et les manifestation d’un bout à l’autre de l’Europe.

Pour faire tomber l'oligarchie marchande, il ne reste qu'une solution : L'insurrection.

 


"Ô Gentilshommes, la vie est courte. Si nous vivons, nous vivons pour marcher sur la tête des rois."

William Shakespeare.


 

Repost 0
19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 22:02

Pour sauver la planète , sortez du capitalisme

(vidéo très intéressante en fin d'article)


Après son ouvrage : Comment les riches détruisent la planète , Hervé Kempf  a publié en 2009 son dernier livre: Pour sauver la planète, sortez du capitalisme.
Auteur plus que reconnue par son talent d'écrivain et son objectivité sur le sort réel de la société actuelle, ayant depuis bien longtemps lu ces livres, je l'ai moi même connu par un très bon ami avant de voir Hugo Chavez scander son nom dans la révolte contre la société marchande.

Je ne vais pas vous proposer de paraphraser ses oeuvres dans mon article, mais plutôt lui rendre hommage.

"Prophète" des temps modernes, il écrivait fin 2006 :

"Résumons. Nous sommes entrés dans un état de crise écologique durable et planétaire. Elle devrait se traduire par un ébranlement prochain du système économique mondial. Les amorces possibles pourraient s’allumer dans l’économie arrivant à saturation et se heurtant aux limites de la biosphère :
      Un arrêt de la croissance de l’économie américaine, minée par ses trois déficits géants - de la balance commerciale, du budget, de l’endettement interne. Comme un toxicomane qui ne tient debout qu’à doses répétées, les Etats-Unis, drogués de surconsommation, titubent avant l’affaissement. "

Touché-coulé. Mais si ce n’était que cela, sentir venir le froid de la crise et savoir l’annoncer au détour de quelques pages… Hervé Kempf ne serait qu’un analyste de plus, heureusement tombé juste quand tous se plantaient. Intérêt limité.
L’ambition de l’auteur est heureusement beaucoup plus large. En deux ouvrages incroyablement percutants, viatiques publiés à deux années de différence, l’homme se paye le luxe d’étendre le capitalisme pour le compte, KO debout et laissé pour mort dans un coin du ring. Rien de moins. 

 

arton1594Il est évident que la planète n'est pas diriger par de bonshommes aux perspectives de partage et d'humanité, notre système basé essentiellement sur le pouvoir, et la domination de cette économie capitaliste, qui n'a que faire de l'individualité nous détruit à petit feu.

Chaque personne ne représente qu'une consommation de plus, chaque individu est transformé en machine, en mouton, en esclave acceptant son rôle de consommateur passif face à la réalité de la société.

Étant détenteur de l'ensemble des moyens de communications, l'élite, le pouvoir, diffuse l'idéologie marchande par la définition figée, partiel et partiale qu'il donne des mots, des significations et des représentations sociales. Faisant croire à chacun l'illusion d'une vie choisie, d'une vie heureuse et non liberticide.

La société de l'immédiateté détruit le langage, le partage et les valeurs dites humaines, et la boite à abrutissement n'est devenu qu'un opium du peuple, l'asservissant un peu plus chaque jour avec la diffusion de la propagande gouvernante.

On nous ment, on nous manipule, et l'élite gouvernante illustre parfaitement l'axiome :
si vous dites un mensonge suffisamment gros, suffisamment longtemps, ce mensonge deviendra la "vérité".

Cette vague capitaliste mensongère marchande, déferle depuis trop longtemps sur les consciences et n'a que trop ancrer les populations dans un système embrigadant et abrutissant, il faut maintenant en sortir.
Il est donc urgent de substituer au mythe de la démocratie libérale, sa réalité concrète du système totalitaire marchand, et de propager cette réalité prête à incendier les esprits en révélant la nature profonde de la domination présente.

 

Comme le dit Hervé Kempf "Pour sauver la planète, sortez du capitalisme".

 

"Je vois le côté positif des choses. Si on nous dit “crise, crise, crise”, nous nous sentons obligé de réagir comme si nous étions malades. Mais nous ne sommes pas malades, au contraire de l’oligarchie et du système d’aliénation généralisée dans lequel elle nous a entraîné. Donc, gardons cette image de la grande transformation, même s’il ne faut pas être trop idéaliste : il va y avoir de la bagarre, l’oligarchie va résister aux changements indispensables."  Hervé Kempf

 

 


Petit film très intéressant pour vous ouvrir les yeux sur la profondeur de cette société :


La mondialisation : un autre monde possible

Keny Arkana



                                     Pour la vidéo, merci à Do
Repost 0
19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 01:53

L'illusion démocratique


Vous pensez encore avoir le choix? Vous n'en n'avez plus que l'illusion...



 

420294246 e62d2fcb44Les citoyens sont devenus des esclaves, assujettis au pouvoir en place, abrutis par cette présente société marchande, leur donnant sans cesse l'illusion du choix et du plaisir.

Aujourd'hui, tous se sentent citoyens et pensent avoir certaines rênes en mains en plaçant une enveloppe dans une urne, mais il en est tout autre.
Les esclaves modernes se pensent toujours citoyens, ils croient voter et décider librement qui doit conduire leurs affaires.  

Comme si il avait encore le choix...

Ils n'en ont conservé que l'illusion. 

Croyez vous encore qu'il existe encore une différence fondamentale quant au choix de société dans laquelle nous voulons vivre, entre les différents partis politiques du monde, le Ps, l'ump, les démocrates, les républicains, les travaillistes et les conservateurs?

Certes ces partis ont quelque chose de divergent sur la forme, les uns ont un caractère plus sociale, les autres plus financiers, mais leurs fonds sont malheuresement convergents.
Il n'existe pas d'opposition car les partis politiques dominant sont d'accord sur l'essentiel , qui est la conservation de la présente société marchande.

Le  dogme du marché avec la complicité médiatique, monopolise l'apparence.
Ils se chamaillent sur des points de détails pourvu que tout reste en place. Ils se disputent pour avoir qui occupera les places que leurs offre le parlementarisme élitiste dominer par les groupes d'influences. Reprenez l'exemple de l'élection de Van Rompuy à la présidence du conseil européen soutenu par le groupe Bilderberg. Tous ceux présent dans l'hémicycle en sont évidemment conscients, mais n'ont intérêt à ne rien dire.
Voici un lien vers une vidéo d'un de mes précédents articles qui vous éclairera sur la question de ce groupe et sa connaissance au sein du conseil de l'europe : La nouvelle présidence de l'Europe : un choix couru d'avance??

Pour maintenir ce système d'endoctrinement où le citoyen ne prend jamais véritablement part aux problèmes, il suffit d'occulter un véritable débat sur le choix de société dans laquelle nous souhaitons vivre, et faire en sorte que l'apparence et la futilité domine sur la profondeur de l'affrontement des idées.
La démocratie réelle se définie d'abord par la participation massive des citoyens à la gestion des affaires de la cité, et l'on a fait exprès de tout rendre compliqué pour empêcher tout citoyen d'avoir l'envie ou la force morale de se lancer dans une analyse des problèmes ou dans la gestion de la société.
La démocratie est directe et participative, elle trouve son expression la plus authentique dans l'assemblée populaire et le dialogue permanent sur l'organisation de la vie en commun.
La forme représentative et parlementaire usurpe le nom de démocratie et limite le choix des citoyens au simple droit de vote , c'est à  dire au NEANT , tant il est vrai que le choix entre gris clair et gris foncé n'est pas un choix véritable.
Les sièges parlementaires sont occupés dans leur immense majorité par la classe socialement et économiquement dominante, qu'elle soit de droite ou de la prétendue gauche sociale démocrate.
Le pouvoir n'est pas à conquérir, il est à détruire.
Il est tyrannique par nature, Qu'il soit exercé par un roi, un dictateur, ou un président élu, La seule différence dans le cas de l'illusion de la démocratie parlementaire c'est que les "citoyens", esclaves, ont l'illusion de choisir eux même le maître qu'ils devront choisir, le vote à fait d'eux les complices de la tyrannie qui les oppriment.

IL manque la voix de Cornelius Castoriadis, ce dissident essentiel, en ces temps de « non-pensée », d'abrutissement intellectuel et d'oligarchie élitiste.
Il n’a pas sombré dans le renoncement esthète, ni dans le cynisme ni dans cette apathie repue qui dit : « Tout se vaut, tout est vu, tout est vain. » . Il a toujours dénoncé une élite politique réduite à appliquer l’intégrisme néolibéral, mais souligne aussi la responsabilité du citoyen que la précarité installée par l'élite désengage de l’activité civique et culurel, le baignant dans un flot d'ignorance.
Silencieusement, s’est mise en place cette formidable régression : une non-pensée produisant cette non-société, ce racisme social, cette domination d'un groupe asservissant.
Jusqu’au bout Castoriadis a recherché une radicalité : « Je suis un révolutionnaire favorable à des changements radicaux, disait-il quelques semaines avant sa mort. Je ne pense pas que l’on puisse faire marcher d’une manière libre, égalitaire et juste le système français capitaliste tel qu’il est. »

Si l'on anayse les propos de Castoriadis, l'on se rendra bien à l'évidence qu'aujourd'hui la démocratie n'est plus qu'au stade d'illusion. Non seulement , le peuple ne choisit rien, mais les responsables politiques sont impuissants, impotents face à cette élite économique.
« La seule chose qu’ils peuvent faire, c’est suivre le courant, c’est-à-dire appliquer la politique ultralibérale à la mode. Ce ne sont pas des politiques, mais des politiciens au sens de micropoliticiens. Leur but est de rester au pouvoir ou de revenir au pouvoir, et pour cela ils sont capables de tout. »
« Qui est citoyen ? Est citoyen quelqu’un qui est capable de gouverner et d’être gouverné
» .
«Il y a des millions de citoyens en France. Pourquoi ne seraient-ils pas capables de gouverner ? Parce que toute la vie politique vise précisément à le leur désapprendre, à les convaincre qu’il y a des experts à qui il faut confier les affaires. Il y a donc une contre-éducation politique. Alors que les gens devraient s’habituer à exercer toutes sortes de responsabilités et à prendre des initiatives, ils s’habituent à suivre ou à voter pour des options que d’autres leur présentent. »




"Ils ne sont pas esclaves parcequ'il existe des maitres, mais ils existent des maîtres parcequ'ils ont choisis de rester esclaves."
Repost 0
17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 22:54

 

Les médias , la propagande sémantique

 

Selon la définition de Guy Durandin, la propagande a pour but d’exercer une influence sur les personnes : « soit pour les faire agir dans un sens donné [...], soit au contraire, pour les rendre positifs et les dissuader de s’opposer à certaines actions menées par le pouvoir... ».

Dans ce cas, les médias peuvent avoir un rôle très dangereux. Ces méthodes sont aussi appelées « bourrage de crâne ».

Le but de la propagande est donc bien de répandre des informations de telle manière que le récepteur soit dans l’incapacité de faire un autre choix que celui d'accepter et d'intérioriser les informations données par l'émetteur.
Ce n'est pas pour rien si aujourd'hui l'on nomme le terme « 4ème pouvoir » pour qualifier l'action des médias dans la société. Les médias sont un organe "non institutionnel" qui avait pour but premier la retransmission objective de faits.
Aujourd'hui, il en est tout autre, les médias sont détenus par les grands groupes financiers, qui présentent l'information pour leurs profits personnels ou ceux de leurs associés, politiques, juridiques, ou publicitaires.
Le pouvoir utilise les médias pour diffuser leurs idéologie et endormir l'opinion et la réflexion.
Le discours de l'impunité;
Toutes les sociétés actuelles dirigés par des dictateurs déguisés en président par les élites gouvernantes, utilisent des stratagèmes pour se distancer des réalités. Le discours de l'impunité est bien rond. Par exemple, l'on ne parle pas de "génocide ou de crime de guerres des israéliens en Palestine", mais "d'action de paix", on ne parle pas de "conquête du pétrole", mais de "guerre contre le terrorisme" , l'ancien président de l'Uruguay Sanguinetti ne parle jamais "d'enfants volés", il dit: "Les enfants nés en captivité et qui ont perdu leur identité." On dit non pas "dictature", mais "gouvernement de fait". La langue des dictateurs s'immisce dans tous les domaines: la politique, la science, l'art, l'école, la famille.
Notez l'importance des mots utilisés par les médias pour ne pas soulever de contradictions, de réflexions, ou d'étonnement à l'écoute de ces faits.

L’univers médiatique est ainsi peuplé d’illusions qui, par définition, se font oublier.
Les unes sont structurelles, car elles ne varient pas selon les lieux et les époques : il s’agit, par exemple de « l’illusion du médium » qui se fait si transparent lors d'un journal télévisé que nous en venons à l’oublier et que nous croyons accéder directement à la réalité, alors que nos cinq sens, nos mots, nos images, par exemple, sont les intermédiaires obligés entre nous et la réalité. Quand la présentatrice nous dit " le nuage Tchernobyl ne passera pas la frontière, il s'arrêtera avant la France", à l'instant T de l'appropriation de cette information, nous la percevons comme juste!

« Ceci n’est pas une pipe », écrivait paradoxalement Magritte sur son tableau où était pourtant peinte une pipe : c’est vrai, ce n’était que « la représentation d’une pipe ». De même n’accédons-nous jamais à un fait, mais à « la représentation d’un fait » : il ne faut pas confondre, disait Paul Watzlawick , « la carte » et le terrain qu’elle représente. On n’accède, en effet, qu’à des cartes, plus ou moins précises, mais seulement à des cartes !
« L’illusion de la gratuité de l’information » réserve, elle aussi, des surprises, comme si les médias ne passaient pas au filtre serré de leurs intérêts personnels, renfloués par une influence pour ne pas dire ordre de l'élite gouvernante.

Or, comme si ça ne suffisait pas, les médias rajoutent d’autres illusions dans nos relations sociales : ce sont les leurres qu'ils multiplient pour arriver à leurs fins, par nécessité, pour obtenir de nous ce qu'ils en attendent.
On flatte – « Parce que vous le valez bien ! » On simule un appel sexuel, car « le leurre d’appel sexuel » est sans égal pour capter l’attention et obtenir que « l’objet du désir devienne désir de l’objet ».  La simulation d’un appel humanitaire, car par « le leurre d’appel humanitaire » on s’adresse à ce que l’être humain a de plus généreux en lui, en s’ouvrant sans défense : les médias et sociétés marchandes en abusent abuser forcément.
Le médias s’arrogent une autorité qu’ils font passer pour infaillible, car « l’argument d’autorité » fait ployer le genou de tous ceux à qui l’éducation a enseigné la soumission aveugle à l’autorité.



La domination du langage marchand

Le pouvoir diffuse l'idéologie marchande par le biais de son influence sur les médias, et l'utilisation de son langage.
La domination sur les consciences passe essentiellement par l'utilisation viciée du langage par la classe économiquement et socialement dominante. Étant détenteur de tout les moyens de communications, le pouvoir diffuse l'idéologie marchande par la définition figée, partielle et partiale qu'il donne des mots.
Les mots sont présentés comme neutre et allant de soi, mais sous le contrôle du pouvoir le langage désigne toujours autre chose que la vie réelle, c'est avant tout un langage de la résignation et de l'acceptation des choses telles qu'elles sont et telles qu'elles doivent demeurés.
Les mots travaillent pour le compte des élites, l'utilisation du language du pouvoir, nous condamne à l'impuissance.
barreau copieChaque mot ou expression est utilisé pour nous enfoncer encore un peu plus dans cette idéologie marchande de consommation à outrance. Tout est fait pour stigmatiser celui qui s'oppose et pour mettre sur un piédestal celui qui consomme. Les publicités, séries et journaux télévisés reflètent la vision capitaliste pointé par les élites.
Le retour vers des médias relatant la réalité objective d'une société embrigadée dans un système ou population et services sont devenus des marchandises, à exploiter et à vendre est devenu impossible.

Il suffit de voir cette foule hypnotique connectée devant tous les écrans qui accompagnent leur vie quotidienne. Ils trompent leur insatisfaction permanente dans le reflet manipulé d’une vie rêvée, faite d’argent, de gloire et d’aventure.
Mais leurs rêves sont tout
aussi affligeants que leur vie misérable. Il existe des images pour tous et partout, elles portent en elle le message idéologique de la société moderne et servent d’instrument d’unification et de propagande. C’est l’enfant qui est la cible première de ces images car il s’agit d’étouffer la liberté dans son berceau. Il faut les rendre stupides et leur ôter toute forme de réflexion et de critique. Tout cela se fait bien entendu avec la complicité déconcertante de leurs parents qui ne cherchent même plus à résister face à la force de  frappe cumulée de tous les moyens modernes de communication. Ils achètent eux-mêmes toutes les marchandises nécessaires à l’asservissement de leur progéniture. Ils se dépossèdent de l’éducation de leurs enfants et la livrent en bloc au système de l’abrutissement et de la médiocrité.

Il y a des images pour tous les âges et pour toutes les classes sociales. Et les citoyens devenus esclaves modernes de cette société, confondent ces images avec la culture et parfois même avec l’art. On fait appel aux instincts les plus sordides pour écouler les stocks de marchandises. Et c’est encore la femme, doublement esclave dans la société présente, qui en paye le prix fort. Elle en est réduite à être un simple objet de consommation.
L’image est toujours aujourd’hui la forme de communication la plus simple et la plus efficace. On construit des modèles, on abrutit les masses, on ment, on crée des frustrations. On diffuse l’idéologie marchande par l’image car il s’agit encore et toujours du même objectif : vendre, des modes de vie ou des produits, des comportements ou des marchandises, peu importe mais il faut vendre.

Nous nous complaisons dans ce système de propagande marchande où le langage dominant réduit notre pensée à ce qu'ils nous présentent comme "réalité".




" La langue est ce que l'humain possède de plus personnel. L'objectif est de détruire tous les liens, tout ce qui unit les individus. Le symbole le plus puissant de ce réseau de liens est la parole, qui relie les générations entre elles, les enseignants aux élèves, les parents aux enfants, etc. Toute la parole créatrice de liens doit finit par pourrir." Carlos Liscano

Repost 0
18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 01:21
"Quelle époque terrible que celle où des idiots dirigent des aveugles."
William Shakespeare


La servitude moderne

"La servitude moderne est une servitude volontaire, consentie par la foule des esclaves qui rampent à la surface de la Terre.

Ils achètent eux-mêmes toutes les marchandises qui les asservissent toujours un peu plus. Ils courent eux-mêmes derrière un travail toujours plus aliénant, que l’on consent généreusement à leur donner, s’ils sont suffisamment sages. Ils choisissent eux-mêmes les maîtres qu’ils devront servir."


aveuglement1

Cette tragédie mêlée d'absurdité vous dépasse? Pourtant il s'agit bien là de notre société actuelle.

Comment a-t-elle pu se mettre en place?

La méthode est simple, vous prenez toute une population à qui l'on a ôter toute conscience et réflexion, elle ne pourra plus alors se rendre compte de son exploitation et de son aliénation.

Contrairement aux esclaves de l’Antiquité, aux serfs du Moyen-âge ou aux ouvriers des premières révolutions industrielles, nous sommes aujourd’hui devant une classe totalement asservie mais qui ne le sait pas ou plutôt qui ne veut pas le savoir.

Nous acceptons sans discuter la vie pitoyable que nous avons construite.

Pourquoi plus aucune conscience? Les informations sont contrôlées et tronquées, la société est tenue par un fil maîtrisant les faits et gestes de son pantin : la population.


Voilà le mauvais rêve des esclaves modernes qui n’aspirent finalement qu’à se laisser aller dans la danse macabre du système des lobbies , de la manipulation et de l'aliénation.

L’oppression se modernise en étendant partout les formes de mystification qui permettent d’occulter notre condition d’esclave.
Montrer la réalité telle qu’elle est vraiment et non telle qu’elle est présentée par le pouvoir constitue la subversion la plus authentique.

La crise économique, sociale et politique a révélé la faillite patente du système totalitaire marchand. Une brèche est ouverte. Il s’agit maintenant de s’y engouffrer sans peur mais de manière stratégique. Il faut cependant agir vite car le pouvoir, parfaitement informé sur l’état des lieux de la radicalisation de la contestation, prépare une attaque préventive sans commune mesure avec ce que nous avons connu jusqu’à maintenant.

Seule la vérité est révolutionnaire.

 

Partie 1 :

 

"Il va de soi que les organisations nationalistes, racistes ou antisémites n’auront jamais notre approbation pour s’approprier ce film sous quelque forme que ce soit. Ils figurent bien évidemment au premier rang de nos ennemis."

Jean-François Brient et Victor León Fuentes

 

 

 

 

Partie 2 :

 

 

 

 

 

Partie 3 :

 

 

 

 

 

 

Il n'y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir.

Repost 0
17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 16:10

"Le monde est dangereux à vivre non à cause de ceux qui font le mal mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire."  Albert Einstein



[J'accuse]


J'accuse les communautés captieuses et insidieuses des scientifiques, des magistrats, des philosophes, des journalistes de presse et des médias, de se laisser manipuler au grès des volontés des élites gouvernantes.

J'accuse la communauté des financiers, des banquiers et des politiques de l'élite de manipuler la population à des fins économiques, politiques, de pouvoir et de contrôle.


La presse, les faiseurs de justice, chercheurs, penseurs, vous tous, vous avez abandonné, les populations à la manipulation, à la trahison et au mensonge.

Au delà des réformes et des manipulations, faites croire que vous ne voyez pas la confiscation du savoir et du devenir, habitée par l'indignité de l'appât du gain et du pouvoir, assoiffée d'ego et d'arrogance, de l'élite gouvernante.

Avez vous abandonnez vos valeurs?

Dans les procès frauduleux, les actes de recherches trafiqués, les informations tronquées, l'histoire transformée, il ne s'agit pas simplement d'une simple démission intellectuelle de votre part. Il s'agit d'une véritable trahison d'une mise au silence des vérités, d'une mise en danger des populations.

Vous avez falsifié les chiffres, les lettres, les découvertes, les réponses, les lois, le sens et la direction de l'histoire, vous avez fait de nos vies une grande farce, trouant notre mémoire, perforant la vérité, pour vous approprier la connaissance, celle la même que vous avez construite.

Vous avez inventé les lobbies, la peur et la menace, les fractures entre les peuples, l'acculturation et la niaiserie, vous avez tronqué nos savoirs pour régner sur un troupeau de moutons niais, apeurés et affaiblis par vos manipulations quotidiennes.

Vous avez confisqué la parole, encadré les dérangeants,opposants, résistants au pouvoir , embrigadé les jeunesses, empêché les contradictions, les manifestations, les révolutions.

Vous avez alourdi nos vies de besoins inutiles toujours plus coûteux, au nom du bienfait et de la qualité de vie, nous réduisant à n'être que des hommes-fonctions écrasés par leur fonction, otages enchaînés au travail nous réduisant à notre ignorance, divisant les populations en castes économiques qui se méprisent.
Vous mettez en place votre gouvernement mondial, (cf Van Rompuy, G.W.Bush, Rockefeller) afin de nous diriger, utilisant le même gant pour manier une seule population.


Repost 0

La Libre dépêche


 indiscret, bavard, le Cancanier  ce site, libre où vous pourrez piocher l'information, celle là même que l'on essaye souvent de vous cacher ou de vous interpréter.